exodus

22 septembre 2015

Introduction

Chrétien mais Athée !

 Qu'avez vous appris, compris du Livre Sacré, la Bible de Jérusalem ?

Êtes vous certain de ce qu'on vous a enseigné, est la volonté de Dieu ?  

Pour commencer, il appartient à chacun de juger de l'infaillibilité des l'églises dites chrétiennes et de la manière qu'elles étudient et interprètent la Pensée de Dieu. Je crois seulement, que dans la normalité des choses, une parole donnée c’est une promesse qui ne peut-être mise en question par celui ou celle qui l'a prononcé. Une parole infaillible pour celui ou celle à qui elle fut offerte. En aucun cas les Textes Sacrés de la Bible ne peuvent-êtres considérés comme mythiques comme certains prêtres l’affirment.

De plus il faut être à la fois chèvre et fou pour vouloir penser à la place du Très Haut, allant jusqu’à modifier sa Parole Divine et vouloir la réformer au profit de l’évolution de l’esprit de l’homme moderne. Jamais il ne me viendrait à l’idée de La travestir, bien au contraire, je m’efforcerai toujours à la comprendre afin de mieux me rapprocher d’Elle et faire sa volonté. Autrement dit, la Parole inspirée, inscrite dans la Bible, est une Pensée testamentaire de Dieu, une alliance à l’adresse de la postérité élue. Jr 23:1-4 ; Mt 24:35 ; Hé 4:12-13 ;                               Rm 1:28-32 ; 2:1-2......

 Après plus de dix années de recherche et d’étude personnelle, je sais où puiser la Vérité qui mène à la Connaissance exacte.

Et ce qui m’a été permis d’apprendre, de comprendre je le révèle au travers de ce blog.

Il existe qu'une seule Vérité, par conséquent il n’est pas utile d'étudier et de comparer les enseignements de toutes les religions pour la trouver. Dans de nombreux pays circule de la fausse monnaie.

Si on vous demandait de la détecter, comment feriez vous ?

Apprendriez-vous par coeur quelles sont toutes les sortes de fausses

pièces et de faux billets ?

Non évidemment ! 

Vous gagneriez du temps en étudiant la vraie monnaie.

En sachant comment elle est, vous connaîtriez la fausse. De même façon, en apprenant comment identifier la vraie religion, vous pouvez reconnaître quelles religions sont fausses.

Jésus a déclaré Mt 7: 21-23.

Comme la fausse monnaie, le faux culte n'a aucune valeur. En revanche le vrai culte mène à la vie éternelle, le faux à la destruction. 2P 2:1-3, 20-22.

Autrement dit, les vrais adorateurs de Dieu fondent leurs enseignements à partir de la Bible et uniquement à travers Elle. Leurs croyances et leurs pratiques ne sont pas fondées sur des opinions ou des traditions humaines. Elles s'appuient uniquement sur la Parole de Dieu.           2Tm 3:14-17.

De la même manière, les serviteurs de Dieu de nos jours ne doivent pas enseigner leurs idées personnelles, contrairement aux prêtres des églises dites chrétiennes. 

Le catholique, le protestant, l'orthodoxe, l'évangéliste etc…., se disent chrétiens alors qu'ils sont divisés. Le Chrétien digne de ce titre, n'a qu'un seul but, faire de son mieux pour imiter le Fils de Dieu, alors que ces pseudos chrétiens ne croient qu'au dogme de leur église respective. Mc 12:14-17 ; 1Cor 3:5-17 ; 11:1. 

De plus, le Chrétien est spectateur du monde dans lequel il évolue, contrairement aux fidèles des églises babyloniennes qui sont acteurs aux affaires de ce système de choses. 1Jn 5:19 ; Jn 17:14:16.

Ce qui m'amène à affirmer que tout culte pratiqué sur le globe est un blasphème pour Dieu et que tous les responsables religieux de ces différents cultes, que je nomme, les marchands du temple, n'obéissent qu'à leurs propres intérêts, trahissant insidieusement la Parole de Dieu, aussi, la sincérité et l'innocence d’innombrables croyants.

Ce qui explique, qu'à cause d'eux, l'apotasie d’un grand nombre de fidèles s’abandonne à l'esprit de ce monde impie, mais également, à ses différents cultes païens.

Ce qui confirme que le mystère de l’impiété est plus que jamais à l’œuvre. Col 2:18-23.

Voilà pourquoi, moi et les miens, nous sommes athées des religions de ce bas monde et spectateurs aux affaires de ce système de choses.   

Nous vous invitons donc à méditer sur les interprétations, les réflexions faites de ces différentes confessions religieuses puis de les comparer aux Ecritures Sacrées que renferme la Bible.

A l’exemple de celles-ci : 

Sont-Elles conforment à la pensée de Dieu ?

Faut-il Les réformer selon l’évolution de l’esprit de l’homme ?

Devons nous considérer la Bible inébranlable, certaine et exacte, ou est-ce comme certains pensent, La considérer comme mythique ?

A ses interrogations et interprétations c’est à cela que nous vous invitons à étudier et à méditer.

Pour conclure, ce blog permet tout à chacun de se réapproprier la Bible, mais surtout, de se familiariser à nouveau avec la Parole de Dieu au travers une étude approfondie et personnalisée des Ecritures Saintes. Les sujets qui nous concernes tous et de manière individuelle sont posés et référencés par les chapitres et les versets des Textes Sacrés, inscrits en bleu.

Chez vous, seul ou accompagné vous aurez le loisir d'étudier puis de méditer sur la Parole de Dieu, puis de la comparer à l'enseignement qui vous a été donné et ainsi de ne plus vous laisser entraîner dans l'égarement. Car il est écrit : 1Cor 1:17-31 ; 14:26-40. Ainsi vous trouverez la connaissance de Dieu. Pv 2:1-5….

Aussi, ayez le réflexe de noter ou de mémoriser les réponses faites par ses sois disant ministres de Dieu d'où qu'ils viennent. Prenez le temps de vérifier chacune d'elles au travers les Textes Sacrés. Agissez selon la Vérité de Dieu et ne vous laissez plus aveugler par de faux enseignants. Col 2:1-5 ; Mt 13:44-50.

" Il y a un temps pour apprendre, un temps pour comprendre, un temps pour décider. "

Rv 17:1-18 ; 18:3-8.

   Le livre de Salomon révèle : Proverbes 1:2-7.

La Parole de Dieu, il vous faut la lire, l'étudier et elle vous aidera à vous analyser comme jamais auparavant.  

 Pv 1:22 ; Mt 7:7-12 ; Pv 3:1-12

Exodus

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23 septembre 2015

Nom du Père

Le Nom de l'Éternel.

Dans l’évangile de Mathieu Jésus dit : 

Mt 6:9 

Il est donc très clair que pour sanctifier le Nom du Divin, il nous faut non seulement le connaître, mais aussi le prononcer !

 Nous apprenons même le pouquoi et sa signification ! 

Ex 3:14-15 ; 9:15-16 ; Jr 16:20-21 ; Jn 1:1-4.

Dans la langue hébraïque originale, dans laquelle la plus grande partie de la Bible a été écrite, il apparaît de la manière suivante : "Yahwé, Yahvé’’ qui signifie : Je Serai.

Lorsque nous disons, Alléluia, pour dire amen, nous prononçons son Nom.

Is 43:10-12.

  Exodus

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Les 3 Messages

 La Bible, le Coran, la Thora 

Que recherchez-vous, la Vérité Divine

ou une Interprétation Humaine ? 

Depuis la genèse, deux mondes s’opposent,

 le Temporel et le Spirituel.

Que choisir ? 

La Lumière ou les Ténèbres, le Bien ou le Mal, la Vie ou la Mort ? 

Par définition !

Dieu ou Satan ?

Si l’on vous demandez de choisir entre deux tableaux, et que l’on vous précise, celui de droite est l’original, vers quel côté seriez vous tenter d’aller ?

La question paraît sotte et la réponse évidente.

Et pourtant !

Le Prophète Muhammad demeure pour les musulmans l’idéal même de la vie spirituelle.

Les Juifs considèrent, Jésus Christ, comme un opportuniste, un charlatan du 1er siècle de notre ère.

Les églises dites chrétiennes quant à elles, ont foi en elles mêmes plus qu'en Dieu.

En plus de ces 3 plus importantes religions, existent 10 grandes confessions religieuses qui se partagent la conscience spirituelle.

Pour compliquer un peu plus et se perdre, il existe environ10.000 sectes sur l'ensemble du globe, qui prétendent détenir la vérité ou être les élus de Dieu.

Diviser pour mieux régner, voilà la mission du Malin ! 2Cor 4:1-4 ; 1Jn 5:1-13, 19-21 

Exodus

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Eglises Orientales

Le schisme des églises chrétiennes en Orient.

Le Christ avait-il deux natures, humaine et divine ?

Ou n’était-il que d’essence divine ?

Ces questions ont divisé les théologiens dès les origines. Les débats, souvent houleux, rebondirent au fil des conciles qui définirent la doctrine « orthodoxe ». Ceux qui n’y trouvèrent pas leur compte fondèrent leurs propres chapelles : Copte orthodoxe, Syriaque orthodoxe, Arménienne, Grecque orthodoxe, Maronite, Chaldéenne, Melkite, Latine Orientale.

- Les coptes orthodoxes ont rompu avec le christianisme de l’Empire byzantin après le concile de Chalcédoine (Turquie), en 451. Une querelle entre ceux qui affirmaient que le Christ n’a qu’une nature divine et ceux pour qui elle se double d’une nature humaine. Cette doctrine fut condamnée à l’issue du concile et les coptes, qui y furent assimilés à tort, se constituèrent en église autonome. L’église copte fondée, selon la tradition, par St Marc, c’est la plus importante minorité chrétienne du Proche-Orient, premiers habitants chrétiens d’Egypte.

- L’église Syriaque Orthodoxe est l’héritière de la congrégation d’Antioche, fondée en 38. Après le concile de Chalcédoine, celle-ci se sépara en deux, les citadins restant fidèles à la théologie officielle, tandis que les ruraux se ralliaient à un évêque opposant, Jacques Baradée. Ce dernier fonda au VIe siècle l’église orthodoxe syriaque ou église jacobite. C’est l’un des principaux bastions chrétiens en Syrie, où elle plonge ses racines. Elle est aussi très présente en Inde.

- L’église Arménienne aussi s’est détachée du christianisme byzantin en rejetant les conclusions du concile Chalcédoine. En 726, lors du synode (assemblée religieuse) de Manazkert (Turquie), elle adopta la doctrine « miaphysite », qui affirme une nature du Christ à la fois divine et humaine. L’autorité de l’église apostolique Arménienne  est répartie entre deux «catholicossats ». Le premier, celui de «tous les arméniens» don le siège, à Etchmiadzin (Arménie), à juridiction sur l’ensemble des diocèses nationaux. Le second, celui de la Grande Maison de Cilicie, a sa résidence à Antélias (Liban) et gère les diocèses du Proche-Orient.

- L’église Grec Orthodoxe est associée à l’ensemble de la Communion orthodoxe. Cette branche du christianisme s’est séparée du catholicisme lors du grand schisme en 1054. En son sein, les Grecs se différencient des autres orthodoxes (l’église russe, par exemple), par leur recours au grec (koinè) des Evangiles, et par un clergé composé en grande partie de nationaux grecs. L’orthodoxie grecque s’étend aux anciens territoires de l’Empire byzantin, et englobe plusieurs pays en Méditerranée.

En plus des trois églises «autocéphales» (indépendantes) en Grèce, en Albanie et à Chypre, elle à aussi sous sa juridiction les patriarcats orthodoxes d’Alexandrie, d’Antioche, de Jérusalem et de Constantinople.

- L’église Maronite, première en orient à rallier l’église romaine, elle représente la plus importante communauté catholique au Liban. Un petit groupe de chrétiens se fédéra au IVe siècle autour de l’ermite marron, qui vivait dans les montagnes syrienne. Ils constituèrent le premier noyau de l’église maronite. Acceptant le concile de Chalcédoine, ils furent persécutés par les jacobites, qui le rejetaient, puis par les musulmans après leur conquête de la Syrie au VIIe siècle. Ils se réfugièrent dans la région du Mont-Liban et de la vallée de Qadisha.

- Les Chaldéens plongent leurs racines dans l’église de Perse, fondée au 1er siècle en Mésopotamie. Issue d’une des plus anciennes communautés chrétiennes du monde, elle a conservé une influence majeure en Irak. Rattachée à l’église d’Antioche, elle s’en sépara en 431 en refusant les conclusions du concile d’Ephèse, qui condamnait la doctrine de Nestorius. Ce dernier voyait dans le Christ deux personnes distinctes, l’une divine, l’autre humaine. Entre le XVIe et le XVIIe siècles, les patriarches de l’église de Perse se divisèrent en plusieurs lignages. L’un d’eux se rapprocha de Rome et donna naissance à l’église Chaldéenne. L’autre branche, l’église apostolique assyrienne, demeura indépendante.

- Principale église en Syrie, son histoire a partie liée avec celle des autres communautés chrétiennes du pays. Contrairement aux jacobites, les melkites ont soutenu les décisions du concile de Chalcédoine.

C’est dû reste leur allégeance à l’Empire byzantin et à son patriarche légitime qui leur a valu leur nom de «Melko» («impérial» en syriaque). Les melkites favorables à Rome attendirent 1744 pour se rallier officiellement au pape. Devenant l’église grecque-catholique melkite. Un petit groupe continu de rejeter la communion romaine et demeure fidèle au patriarcat orthodoxe d’Antioche.                                                                                               

- L’église Latine Orientale, fondée il y a 900 ans, elle à aujourd’hui juridiction sur les catholiques d’Israël, de Jordanie et de Palestine. Après la prise de Jérusalem par la première croisade, en 1099, la jeune église romaine instaura son propre patriarcat. A sa tête se succédèrent plusieurs religieux originaires des royaumes catholiques d’Europe, qui avaient juridiction sur l’ensemble du royaume de Jérusalem. En 1847, le siège fut abandonné même temps que la prise de la ville par Saladin.

Jusqu’au milieu du XIXe siècle, les catholiques de rite latin des actuels Israël, Jordanie et Palestine furent confiés aux franciscains, très présents en Terre Sainte. Pie IX restaura toutefois le patriarcat de Jérusalem en 1847, afin d’administrer ces populations, en grande majorité arabes.

N’est-ce pas là un parfait exemple de la stupidité, de la sagesse et de l’intelligence des guides spirituels des différentes chapelles en ce monde. Jn 1:1-18 ; 1Cor 1:10-16, 17-31 ; 12:4-13

Exodus

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Suite des Dogmes et réflexions personnelles.

L'Église Universelle 

A l’origine le mot '' Église " signifie en grec ekklêsia, ''assemblée'' et non pas un édifice, un monument. 

L’histoire du christianisme* n’a pas réellement servi la cause de la chrétienté**, bien au contraire, elle est à l'image des Sadduccéens, des Pharisiens puis de bien d'autres apostats qui fondèrent l'église catholique au 2e siècle.   

Les principes qui guidaient les premiers chrétiens n’avaient rien de commun avec les pratiques et l'enseignement du clergé. Ils ne manipulaient pas les foules en jouant sur leurs sentiments ou en les menaçant du feu de l’enfer. Ils ne se contentaient pas de prêcher le royaume de Dieu, ils donnaient eux-mêmes des exemples en matière d’amour et d’humilité. Comme leur a enseigné le Seigneur Christ Jésus. Jn 13:34-35 ; Mt 22:34-40 ; Lc 6:27-38 ;                                   Rm 12:17-21 ; 13:8-10...

*Ensemble des religions fondées sur la personne et l'enseignement de Christ Jésus. **Ensemble des pays ou des peuples unis dans la foi chrétienne.

Son Apostasie.

Les chrétiens apostats du 2e siècle adoptèrent l’apparat de la religion Romaine païenne.

Ils s’écartèrent de la pureté de leurs origines bibliques pour se revêtir du vêtement et des titres qu’arboraient les païens romains et pour s’imprégner de la philosophie grecque.

Au 2e siècle, un flot de gentils ayant reçu une formation philosophique se convertit au christianisme. Ces admirateurs de la sagesse des grecs pensaient qu’il existait des points communs entre la philosophie grecque et les enseignements des écritures.

Quelquefois, chacun à sa manière, a dénoncé l’idée que la philosophie est un don spécial de Dieu aux Grecs au moyen de la raison humaine, au même titre qu’il gratifia les juifs de la révélation directe.

Les pères de l’église entreprirent de montrer systématiquement que derrière le langage simple dans lequel l’écriture se plaît à s’exprimer se cachent les enseignements des philosophes exposés dans les termes techniques obscurs qu’ils inventaient dans leurs académies.

Une telle attitude laissait la porte ouverte à l’infiltration de la philosophie et de la terminologie grecque dans les enseignements de la chrétienté, particulièrement la doctrine de la Trinité et la croyance à une âme immortelle. 

Les pères de l’église se mirent à rechercher dans la terminologie philosophique deux termes techniques adaptés, l’un pour désigner la réalité selon laquelle chaque membre de la trinité est une personne distincte, l’autre pour signifie leur unité commune sous-jacente*.

Ils durent admettre que la conception d’un Dieu trine est un mystère que la raison humaine est incapable de résoudre.

Presque toute les religions tournent autour de la croyance selon laquelle l’âme humaine est immortelle et se rend dans un autre monde ou transmigre dans une autre créature à la mort.

Aujourd’hui, la plupart des religions de la chrétienté partagent cette croyance.

La subtile influence de la philosophie grecque constitua un facteur déterminant de l’expansion de l’apostasie qui suivit la mort des apôtres.

Dans le droit fil de l’enseignement grec de l’immortalité de l’âme sont venus le ciel, l’enfer,     le purgatoire**, le paradis, les limbes***. 

Aujourd’hui, dans différentes églises de la chrétienté, les évêques sont des nantis de prestige et de pouvoir, ils sont généralement bien rémunérés et font souvent partie de l’élite dirigeante de leur nation.

* Sous-jacent signifie : qui ne manifeste pas ouvertement entre autre : caché. 

** Le Purgatoire signifie : état ou lieu symbolique de purification temporaire, pour les défunts morts en état de grâce mais qui n’ont pas encore atteint la perfection qu’exige la vision béatitude.

 *** Les Limbes : séjour où les justes de l’ancien testament attendaient la venue rédemptrice du Christ : séjour de félicité des enfants morts sans le baptême.

 La Papauté

Le titre de Pape (du grec papas, père) ne fut pas employé pendant les deux premiers siècles de notre ère. Il semble qu’il fallut attendre le 3e siècle pour qu’un évêque de Rome soit appelé pape. Ce titre fut conféré au pape Calliste. 

A la fin du 5e siècle, le titre pape désignait d’ordinaire l’évêque de Rome et personne d’autre. Toute fois, c’est seulement au 11e siècle qu’un pape put exiger que ce titre ne s’applique qu’à lui seul.

L’un des premiers évêques de Rome à imposer son autorité fut Léon 1er (Pape de 440 à 461 de notre ère.) Léon s’appropria le titre autrefois païen de pontifex maximus, que s’attribuent encore les papes d’aujourd’hui et que portèrent les empereurs romains jusqu’à la fin du 4e siècle.

Léon 1er se justifiait en s’appuyant sur l’interprétation catholique des paroles de Jésus contenues en Mt 16:15-19. Il déclara que puisque Pierre était le premier parmi les apôtres, l’église de Pierre devait se voir accorder la primauté parmi les églises.

Par cette manœuvre, Léon 1er établissait clairement que si l’empereur détenait le pouvoir temporel à Constantinople, en Orient, pour sa part, il exerçait le pouvoir spirituel depuis Rome, en Occident.

La réalité de se pouvoir fut ensuite démontrée quand le Pape Léon III couronna Charlemagne empereur du Saint Empire romain en l’an 800.

Depuis 1929, les gouvernements considèrent le Pape de Rome comme un dirigeant d’un État souverain distinct, la cité du Vatican.

On décerne au Pape de nombreux titres, tels Vicaire de Jésus Christ, Successeur du prince des apôtres, Pontife suprême de l’église universelle, Patriarche d’occident, Primat d’Italie, Souverain de l’État de la Cité du Vatican. Nous lisons dans la Bible une mise en garde pour quiconque qui s’élèverait et utiliserait le titre de Père sur le plan spirituel, car cela signifierait une imposture pour le Père céleste. Mt 23:8-12 ; Ac 10:25-26 ; 2P 2:1-22.

Une autre cause de division fut la vénération des images. Au 8e siècle, les évêques d’Orient s’insurgèrent contre cette forme d’idolâtrie, ils entrèrent alors dans ce qu’on dénomme leur iconoclasme, (destruction des images.) Avec le temps, ils retournèrent à l’usage des icônes.    Ex 20:3-4 ; Dt 5:6-9.

Il faut se rappeler que le christianisme fut imposé à l’attention des empereurs à cause de l’agitation suscitée au sein du peuple par les prêtres païens qui s’alarmaient des progrès remarquables de cette foi. 

Trajan (98-117 de notre ère) fut donc amené à proclamer des décrets visant l’élimination progressive du nouvel enseignement qui poussait les hommes à haïr les faux dieux.

L’histoire de l’église est basée sur la corruption et l’avidité de ceux qui avaient intérêt de faire sa puissance, sa fortune et sa notoriété.

La Trinité 

Définition : Doctrine fondamentale des religions de la chrétienté.

D’après le symbole d’Athanase, patriarche d'Alexandrie et père de l'église grecque, il y aurait trois personnes divines (le Père, le Fils et le Saint Esprit). Chacune d’elles serait éternelle, toute puissance, aucune ne serait supérieure ni inférieure aux autres, chacune serait Dieu, mais elles formeraient toutes ensemble qu’un seul et même Dieu.

D’autres parties du dogme soulignent que ces trois personnes ne sont pas des individualités distinctes, mais trois modes d’existence de l’essence divine.

Voilà pourquoi certains tenants de la Trinité prétendent que Jésus Christ est Dieu, ou que Jésus et le saint Esprit sont Dieu Yahvé.

Chaque membre de la Trinité est Dieu !

Trinité, chose inexplicable car pure invention de la part de l’église de Rome, une façon comme une autre de se différencier et de se positionner comme étant la vraie église de Christ,           car plus c’est compliqué mieux c’est pour le commun des mortels.                                           La Parole de Dieu Est avant tout, La Pensée de l’Esprit Saint du Très Haut, du Père, du Créateur, l’Invisible. Sa Parole qui s’Est Fait Chair en Messie Jésus Son Fils devient, Le Verbe, Sa Toute 1er Création, Son 1er Né, en toutes choses et en toutes vies de toute la Création. Etant d’Essence Divine Créatrice du Dieu Invisible, Messie Jésus Est Le Dieu du monde visible par Qui toutes choses fût créées pour Lui. Dieu Le Père Est Unique, Messie Jésus Le Fils Est Unique comme le Père et le Fils Sont Différents ! Voici les réfs bibliques qui argumentent cette pensée : Gn 1:3 ; Jn 1:1-5 ; Is 9:5-6 ; Ph 2:9-11 ; Hé 1:1-10 ; 1Jn 5:20 ;      Ap 4:1-11 ; 5:1-14.

Le St Esprit, c'est le gène héréditaire mais certes non pas une tierce entité, mais l'Essence Divine du Père au Fils.

 L'Âme 

Définition : dans les Écritures, le mot  Âme rend l’hébreu nèphèsh et le grec psukhè. 

 D’après l’usage qu’en fait la Bible, ce terme désigne soit une personne, soit la vie qui anime, l’une ou l’autre.

Pour bien des gens, cependant, l’âme est la partie immatérielle ou spirituelle de l’être humain, qui survit à la mort du corps physique. 

La croyance selon laquelle l’âme continue d’exister après la dissolution du corps est matière à spéculations philosophiques ou théologiques plutôt que simple article de foi, d’ailleurs, nulle part les Saintes Écritures n’enseignent expressément cette croyance.                                          Ps 146:4 ; Ec 9:1-10 ; Mt 10:28.

                                                                             La Mort

Définition : cessation de toutes les fonctions vitales.

Après l’arrêt des activités respiratoire, cardiaque et cérébrale, la force vitale quitte peu à peu les cellules de l’organisme.

Les Écritures indiquent également que la mort des humains et des animaux est la conséquence de la perte de l’esprit (force agissante) de vie (héb : rouah hayyim.)

Le premier homme et la première femme ont été créés parfaits, ils avaient la perspective de vivre à jamais. Dieu les avait dotés du libre arbitre. Obéiraient-ils à leur créateur par amour et reconnaissance pour tout ce qu’ils avaient reçu de Lui ? Gn 3:17-19 ; Ec 3:19-22 ; 9:5-6,10 ;    Jn 12:20-25 ; Rm 5:12-21.                                                                            

Le Purgatoire

Définition : « Condition ou lieu propre à l’autre monde dans lesquels, d’après la doctrine de l’église catholique, les âmes de ceux qui meurent en état de grâce, sans être lavés de toute imperfection, expient leurs péchés véniels non pardonnés, ou purgent une peine temporelle sanctionnant des péchés véniels ou mortels déjà absous et sont ainsi purifiées avant d’accéder au ciel. »

« En dernière analyse, la doctrine catholique du purgatoire est fondée sur la tradition, et non sur l’Écriture Sainte. L’église s’est appuyée sur la tradition pour soutenir l’idée d’un palier intermédiaire entre le ciel et l’enfer. »  

Les représentants de l’église catholique décrivent le purgatoire ainsi : « Beaucoup pensent que toutes les souffrances du purgatoire sont liées au fait que l’individu est conscient d’être momentanément privé de la vision béatifique, mais l’opinion la plus répandue veut qu’un châtiment effectif s’y ajoute.

Dans l’église latine, il est généralement admis que cette punition est infligée dans un feu littéral. Mais cette conception n’est pas indispensable à la croyance au purgatoire. 

Même si l’on choisit, à l’image des théologiens orientaux, de rejeter la notion de souffrances provoquées par le feu, il faut veiller à ne pas considérer le purgatoire comme exempt de toute souffrances véritables.

Il comporte toujours sa par d’affliction, de chagrin, de tristesse, de remords de consciences et d’autres peines spirituelles bien réelles capables d’infliger une vraie punition à l’âme.

Il faut se souvenir, en tout cas, qu’en dépit de leurs tourments ces âmes puisent une grande joie dans la certitude d’obtenir le salut. »

Rien d'ans la Bible ne fait mention d'un purgatoire où serait administrée une punition aux âmes privées de la vision béatifique. Lc 16:19-31 ; Rv 20:11-15

Le Baptême

Pour un adulte il n’est pas évident de discerner le vrai du faux,  du bien du mal, du bon et du mauvais, pour un nouveau né cela semble impossible !

Au travers de l’ignorance et de la crédulité des parents, le clergé a toujours fait croire avec malignité que leurs progénitures seront protégées du malin en plus d'être lavées du péché par le baptême. C’est ainsi à dessein, que l’église universelle a bafoué le libre arbitre du jeune futur adulte à fin d'élargire son cheptel pour devenir la première religion au monde. 

Le baptême est une décision personnelle pour la personne consciente de la signification. Elle seule fait le choix de se faire baptiser ou non. C’est, ''le libre arbitre'' !

Au fait pour son baptême dans l'eau en l'an 29, quel âge avait Jésus-Christ ?  

Jn 7:17… ; Mc 1:9-11.

Le Baptême selon les Actes 

Ac 2:36-41 ; 8:9-13 , 26-39 ; 10:37-48 ; 19:1-5 ; 22:12-16.

La signification du Baptême

1P3:18-21.       

  La Pâque

En héb: pèsah ; gr : paskha

Prescrite dans la Bible, elle fut instituée le soir qui précéda l'exode. Elle célèbre dans le même temps le début de la saison de la moisson de l'orge qui inaugure le cycle agricole annuel.        Dt 16:1-8-10.

La première Pâque fut observée à l’époque de la pleine lune, le 14e jour d’Abib (Nisan). Le premier mois de l'année selon le calendrier Hébraïque* et qui correspond à mars/avril d'après le calendrier grégorien**.

* Le calendrier hébraïque est un calendrier luni-solaire composé d'années solaire, de mois solaires et de semaines de sept jours commençant le dimanche et se terminant le samedi, jour du Sabbat.

** Le calendrier grégorien est le calendrier utilisé dans la majeure partie du monde. C'est un calendrier solaire conçu à la fin du XVIe siècle. Adopté à partir de 1582 dans les états catholiques et protestants, il s'est progressivement étendu au début du XX siècle. Son instigateur, le pape Grégoire XIII.

La Pâque était un mémorial qu'avait ordonné Yahvé à Moïse et Aaron : Ex 12:1-28.

La Bible établit clairement que Christ est le sacrifice de la Pâque et qu’il célébra le repas pascal le soir qui précéda sa mise à mort. 1Cor 5:7-8.

Chez les juifs, le jour commençait après le coucher du soleil et finissait au coucher du soleil le lendemain.

Le 14 nisan commençait après le coucher du soleil dans la soirée du 13 nisan.                                                                                 

En résumé, Jésus fut arrêté le soir du 13 nisan (jeudi) qui précéda le repas Pascal. Le lendemain, le 14 nisan (vendredi), le jour de son jugement, de sa crucifixion sur le poteau où il expira et où il fut placer dans le tombeau avant le couché du soleil, avant que commence le jour du sabbat (samedi) afin que soit accompli avec exactitude ce détail temporel du modèle typique (l’ombre***) donné dans la Loi. Hé 10:1-18.

*** Quand les jours d’un homme sont “ comme une ombre qui a décliné ”, c’est que sa mort est proche. Ps 102:12 ; 109:23.

Oblation : action par laquelle on offre (qqch) à Dieu. Oblation du pain et du vin.

Holocauste : sacrifice par le feu d’un animal entier. S’offrir en holocauste. 

Signification Prophétique. 

Alors qu’il encourageait les chrétiens à mener une vie pure, l’apôtre Paul attribua à la Pâque une signification d’image.

Il dit : En effet Christ notre Pâque a été sacrifié. 1Cor 5:7. Il compara donc Jésus à l’agneau pascal.

Jean le baptiseur avait désigné Jésus ainsi : Jn 1:29-30.

En disant cela Jean pensait peut-être à l’agneau pascal, ou bien au mouton qu’Abraham avait offert à la place de son fils Isaac, ou encore à l’agneau offert chaque matin et chaque soir sur l’autel de Dieu à Jérusalem. Gn 22:13 ; Ex 29:38-42.

Libation : qui consistait à répandre, en l’honneur de Dieu, une coupe de vin, de lait, etc.

Jésus accomplit certains aspects de la célébration de la Pâque, notamment le fait que le sang sur les maisons en Égypte délivra les premiers-nés de la mort par l’ange destructeur.            1Th 1:9-10 ; Ep 1:3-14.

Il avait été prophétisé qu’aucun des os de Jésus ne serait brisé, et cela fut accompli à sa mort. Ps 34:20-21 ; Jn 19:35-37.

Ainsi, la Pâque que les Juifs célébrèrent pendant des siècles fut une des choses dans lesquelles la Loi fournit une ombre des choses à venir qui mena à Jésus Christ, “ l’Agneau de Dieu ”. Hé 10:1-4 ; Jn 1:23-29.

La viande était accompagnée des gâteaux sans levain (le pain d'affliction) puis des herbes amères pour rappeler la vie des israélites pendant l'esclavage. Ex1:13-14 ; 12:1-20,29-34 ;     Dt 16:1-3.

La Pentecôte.

Elle signifie, le cinquantième jour à compter du 16 nisan, jour où on offrait la gerbe de blé durant la fête des semaines, également appelée la fête de la moisson et le jour des premiers fruits murs. Lv 23:15-21; Ex 23:14-17; Nb 28:26-31.

C'est au jour de la pentecôte que Jésus répandit l'esprit saint sur le groupe de disciples.          Ac 2:1-4, jour de sa résurrection (dimanche), le jour ou les grands prêtres offraient la gerbe de blé. Hé 7:26-28.

Les disciples devinrent la nouvelle nation spirituelle de Dieu étant comparaient aux prémices du blé, les premiers fruits murs. 1Cor 15:23 ; Jc 1:16-18 ; 1P2:9-10.

40 jours après sa résurrection, au Mont des Oliviers et en la présence de ces disciples, Jésus Christ s'éleva et une nuée le déroba. Ac 1:1-14 ; 2:29-36.

 La Croix 

Jadis je portais une croix autour de mon cou comme font la plupart des personnes croyantes sincères, j’étais persuadé qu’elle me protégeait du mal.

Jusqu’au jour où j'ai fait la rencontre d’une personne qui me fit prendre conscience de la signification de la croix et me dit : imaginez qu’une personne tue vos enfants avec une quelconque arme, un couteau par exemple...

Porteriez vous au tour de votre cou en guise de symbole, l’instrument qui aurait servit à ôter la vie de vos enfants ? 

C'est depuis cette pertinante réflexion que j'ai pris conscience que j'avais beaucoup à apprendre de la Bible et qu'il me fallait l'étudier. 

Définition : La plupart des églises de la chrétienté enseignent que l’instrument de supplice sur lequel Jésus Christ a été mis à mort était une croix. Ce mot est tiré du latin crux.

Le mot grec rendu par « croix » dans de nombreuses traductions modernes de la Bible, est stauros.

En grec classique, ce terme désigné simplement un poteau dressé, ou pieu.

Plus tard, il en est venu à s’appliquer aussi à un poteau d’exécution muni d’une barre transversale.

C’est ce que reconnaît un dictionnaire biblique en ces termes : « Le mot grec (stauros) que l’on traduit par croix signifie à proprement parler poteau; c’est un pieu dressé, ou palis, auquel on pouvait pendre quelque chose, ou qui pouvait servir à clôturer un terrain.

Même chez les romains, la crux (dont dérive notre mot croix) devait être à l’origine un poteau droit. »

Il est ainsi défini : Bois coupé et prêt à être utilisé, bois de chauffage, bois de construction, étc. Pièce de bois, bûche, poutre, pieu, gourdin, bâton, poteau sur lequel les criminels étaient empalés, bois sur pied, arbre. Ac 5:30 ; 10:38-39 ; Ga 3:12-14 ;  Dt 21:22-23.

Dans le grec original, pas un seul des nombreux livres du Nouveau Testament ne contient la moindre phrase prouvant même indirectement que le stauros utilisé pour Jésus était autre chose qu’un stauros ordinaire.

Rien ne prouve, à plus forte raison, qu’il se composait non pas d’une, mais de deux pièces de bois clouées ensemble en forme de croix.

Ce n’est pas chose insignifiante que nos instructeurs nous trompent lorsque, traduisant les textes grecs de l’église dans notre langue maternelle, ils rendent le mot stauros par croix et qu’ils récidivent en faisant correspondre croix à stauros dans nos lexiques, sans prendre le soins d’expliquer que ce n’était en aucun cas la signification de ce mot aux temps apostoliques, que ce terme n’a revêtu ce sens principal, si tant est qu’il l’ait eu, que longtemps après et encore parce que, sans preuves valables, on a supposé pour une raison quelconque que le stauros sur lequel Jésus avait été exécuté avait cette forme particulière. 

Dans la Bible de Jérusalem : il est question de '' gibet ''. La Bible Crampon fait mention dans Ac 5:30-31 ; 10:39-40 : '' le pendant au bois. 

L’origine Historique de la Croix 

Des objets varies, marqués de croix de différentes formes, datant d’époque bien antérieures à l’ère chrétienne, ont été retrouvés dans presque toutes les parties du vieux monde.

L’Inde, la Syrie, la Perse et l’Égypte ont toutes fournie d’innombrables exemples de tels objets.

L’utilisation de la croix en tant que symbole religieux, dans les temps antérieurs au christianisme et parmi les peuples non chrétiens, peut probablement être considérée comme presque universelle ; et, dans de très nombreux cas, elle était rattachée à une certaine forme de culte de la nature.

La forme de la croix, deux poutres à angle droit, à son origine dans l’antique Chaldée, elle était employée comme symbole du dieu Tammouz (étant en forme de Tau mystique, initiale de son nom) dans ce pays et dans les pays limitrophes, y compris l’Égypte.

Vers le milieu du III e Siècle après J.C., ou bien les églises s’étaient écartées de certaines doctrines de la foi chrétienne ou bien elles les avaient travesties.

Pour accroître le prestige du système ecclésiastique apostat, les églises admettaient en leur sein les païens.

le Tau ou T, dans sa forme la plus employée, avec la barre transversale abaissée, qui fut adopté pour représenter la croix du Christ. 

Fait étrange mais incontestable, dans les siècles qui ont précédé la naissance du Christ et, depuis lors, dans les pays qui n’ont pas été touchés par l’enseignement de l’église, la croix a été utilisée comme symbole sacré.

Les adorateurs de Bacchus, en Grèce, de Tammuz, à Tyr, de Bel, en Chaldée, et d’Odin, en Norvège, représentaient chacune de ces divinités par un symbole en forme de croix.  Les prêtres égyptiens et les rois pontifes tenaient la croix en forme de Crux Ansata, qui représentait leur qualité de prêtres du dieu Soleil et portaient le nom de signe de vie.  

Le Paradis  

Le Nouveau Testament parle t-il d’un futur Paradis terrestre

ou

n’en est-il question que dans l'Ancien Testament ? 

Gn 2:8-15.  

Définition : les traducteurs de la version grecque des Septante ont appliqué fort justement le terme Paradis (Paradéïsos) au jardin d’éden, car celui-ci était de toute évidence un parc clos.

Dans les textes bibliques postérieurs à la genèse, le mot Paradis peut désigner, en 1) le jardin d’éden lui-même, en 2) notre globe lorsqu’il sera devenu semblable à ce jardin, en 3) les conditions de prospérité spirituelle que connaissent les serviteurs terrestres de Dieux, ou en 4) une situation céleste rappelant l’éden.

Il n’y a aucune raison biblique de diviser les écritures en deux parties et de juger la valeur de leurs déclarations selon qu’elles appartiennent à l’Ancien Testament ou au Nouveau Testament.

Ce qui est sûr, le livre le Cantique des cantiques (Ct), montre une magnifique image de ce qu'il adviendra du nouveau monde, la Jérusalem future. Ct 4:1-15 ; R v 2:7 ; 21:1-8 et la Jérusalem messianique. Rv 21:9-27 ; 22:1-5 ; Is 45:16-25 ; 55:1-13

Qui va au ciel ?

Les Écritures hébraïques n’avaient jamais fait entrevoir la récompense d’une vie céleste aux juifs fidèles. Elles annonçaient plutôt la restauration du Paradis ici bas, sur la terre.

En Dn 7:13 -14, il avait été prédit que lorsque la domination et la dignité et le royaume seraient donnés au Messie, les peuples, groupement nationaux et langues le serviraient.

Les sujets de son Royaume se trouvaient donc sur la terre.

L’un des malfaiteurs pendus en Lc 23:39-43, a exprimé l’espoir que Jésus se souviendrait de lui lorsque ce temps arriverait.

La Bible ne confirme pas l’idée selon laquelle Jésus et le malfaiteur sont allés au ciel plusieurs jours après.

Jésus avait annoncé qu’il ne serait pas relevé avant le troisième jour qui suivrait son exécution. Lc 9:22.

Dans l’intervalle, il n’est pas allé au ciel, car, s’adressant à Marie de Magdala après sa résurrection, il a déclaré Jn 20:11-18.

C’est seulement 40 jours après sa résurrection que ses disciples l’on vu s’élever de la terre et disparaître alors qu’il commençait son ascension vers le ciel. Ac 1:3,6 -11.

Quant au malfaiteur, il n’a jamais rempli les conditions requises pour aller au ciel.

Il n’était pas ''né de nouveau né'', il n’avait pas été baptisé dans l’eau ni engendré de l’esprit de Dieu ; cet esprit n’a d’ailleurs été répandu sur les disciples de Jésus que plus de 50 jours après l’exécution du malfaiteur. Jn 3:1-7 ; Ac 2:1-13.

Le jour de sa mort, Jésus avait fait une alliance pour un royaume céleste avec ceux qui étaient restés constamment avec lui dans les épreuves.

Le malfaiteur ne lui avait pas démontré une telle fidélité pendant sa vie. Il ne faisait donc pas partie de ce groupe. Lc 22:28-30.

Il existe des milliards et des milliards d’étoiles qui sont dans les cieux et pourtant, le Créateur de l’univers leur a donné un nom à chacune d’elles. Is 40:26.

Alors assurément quand viendra le jour de la résurrection, Dieu sera en mesure de se souvenir dans les moindres détails les personnes qui nous sont chers et les ramener à la vie. Jn 5:28-29 ; Rv 20:13.

Tous ne seront pas ressuscités. Mt 5:27-30 ; Lc 12:4-5.

La vallée de Hinnom était la décharge de Jérusalem. On y jetait des choses impures et des cadavres. Il y avait également là un feu continuel pour brûler les choses impures, les ossements des cadavres. Jos 15:8 ; 2R 23:10 ; Ne 3:13 ; 2Ch 28:1-3 ; 33:1-9 ; Jr 15:4 ;             19:1-11 ; 32:30-35 ; Mt 27:3-10 ; Ac 1:18-19.  

Voilà pourquoi le jugement des méchants est appelé symboliquement Gehinnom (géhenne).   Is 66:24.

Cette image symbolique ne représente pas la torture, mais une destruction complète.

Il est manifeste que Jésus utilisait le mot géhenne pour représenter une destruction complète résultant d’un jugement défavorable de Dieu, sans possibilité de résurrection pour vivre en tant qu’âme. Mt 10:28 ; 23:13-33.

Les paroles de Jésus doivent signifier que les effets destructeurs du jugement défavorable de Dieu ne s’atténueraient pas jusqu’à la destruction totale.

Il existe un petit nombre de chrétiens, 144.000, des fidèles de Christ Jésus, dont font partie les Apôtres qui sont relevés et bientôt seront tous réunis pour une vie spirituelle dans le ciel.         Lc 12:32-40 ; Jn 14:2-11 ; Rv 14:1.

Christ Jésus était le tout premier à bénéficier de cette résurrection céleste et glorieuse.     1P3:18 ; 1Cor 15:3-8, 12-28, 54-56 ; Jn 3:13.

Les Miracles

Définition : Événements qui suscitent l’émerveillement ou l’étonnement ; phénomènes physiques qui dépassent les pouvoirs connus de l’homme ou de la nature et qui sont par conséquent attribués à une intervention surnaturelle.

Dans les Écritures hébraïques, le terme môphéth, parfois traduit par miracle signifie également présage , prodige et signe . Dt 28:15-46 ; 1Ch 16:8-12.

Il est souvent employé de pair avec le mot hébreu ’ôth, qui signifie signe . Dt 4:34-35.

Dans les Écritures grecques, le mot dunamis, puissance , est rendu par œuvres de puissance ,  capacité, forcemiracleLc 6:17-19 ; 1Co 12:4-11.

Pour celui qui en est témoin, un miracle est quelque chose d’étonnant qu’il est incapable de reproduire ou même de comprendre pleinement.

C’est également une œuvre de puissance qui exige des pouvoirs ou une connaissance plus grands que les siens. Mais pour celui de qui proviennent ces pouvoirs, il ne s’agit pas d’un miracle. 

Ainsi, de nombreuses actions de Dieu stupéfient les humains.

Jésus accomplissait ses œuvres ouvertement et publiquement : il ne les entourait pas de mystère ; il guérissait tous ceux qui venaient à lui, sans connaître d’échec sous prétexte que certains n’avaient pas suffisamment de foi. Mt 8:14-17 ; 9:35-38 ; 12:9-13.

Les guérisons miraculeuses de même que la maîtrise des éléments se distinguaient par leur simplicité. Mc 4:35-41 ; 5:21-42 ; 10:46-52.

À la différence des prouesses de magie qui nécessitent des accessoires, une mise en scène, un éclairage et un rituel spéciaux, les miracles de la Bible étaient généralement accomplis sans ostentation ; souvent, ils faisaient suite à une rencontre imprévue, à une requête, et avaient lieu sur la voie publique ou à un endroit improvisé.                                                                                   1R13:1-6 ; Lc 7:11-17 ; Ac 28:1-10.

L’auteur du miracle ne cherchait pas à se mettre égoïstement en évidence ni à enrichir quelqu’un, au contraire, il désirait avant tout glorifier Dieu. Jn 11:1-6, 11-45.

Les miracles n’étaient pas des actes mystérieux destinés uniquement à satisfaire la curiosité des témoins ou à les déconcerter. Ils étaient toujours utiles aux autres, parfois directement sur le plan physique, et dans tous les cas sur le plan spirituel ; ils dirigeaient les personnes vers le vrai culte.

Tout comme rendre témoignage à Jésus, c’est ce qui inspire est l’esprit de la prophétie, de même, de nombreux miracles désignaient Jésus comme l’envoyé de Dieu. Rv 19:7-10.

Les miracles inscrits dans la Bible ne concernaient pas seulement des choses animées, mais aussi des choses inanimées : par exemple calmer le vent ou la mer, Mt 8:23-27, arrêter ou provoquer la pluie, 1R 17:1-7, 8-16 ; 18:41-45,   changer de l’eau en sang ou en vin,                  Ex 7:19-21 ; Jn 2:1-11.

Cette grande variété de miracles témoigne en faveur de leur origine divine, car il est logique de penser que seul le Créateur pouvait agir dans tous les domaines de la vie humaine et sur toutes sortes de matières.

Les miracles servirent plusieurs desseins importants.

Le plus fondamentalement, ils permettaient de prouver ou de confirmer qu’un homme bénéficiait de la puissance et du soutien de Dieu. Ex 4:1-9.

Aussi bien pour Moïse que pour Jésus, le peuple tira cette bonne conclusion. Ex 4:28-31 ;       Jn 9:1-16-41.

Par l’intermédiaire de Moïse, Yahvé avait promis qu’un prophète viendrait.

Les miracles de Jésus aidèrent ceux qui en étaient témoins à l’identifier à ce prophète.            Dt 18:18-22 ; Jn 6:14-15.

Au début du christianisme, les miracles s’ajoutèrent au message pour aider les gens à comprendre que Dieu soutenait le christianisme et qu'Il avait rejeté l’ancien système de choses juif. Hé 2:1-4.

Les dons miraculeux visibles au 1er siècle disparaîtraient avec le temps. Ils ne furent nécessaires que durant l’enfance de la congrégation chrétienne.1Co 13:4-11.

Aujourd’hui, on ne voit plus Dieu accomplir de tels miracles par l’intermédiaire de ses serviteurs chrétiens, parce que, dans le monde entier, ceux qui savent lire disposent de tout le nécessaire et pour aider ceux qui sont illettrés, mais disposés à écouter, il y a des chrétiens mûrs qui ont acquis connaissance et sagesse par l’étude et l’expérience.

Il n’est donc pas nécessaire, à l’heure actuelle, que Dieu opère ce genre de miracles pour attester que Jésus Christ est le Libérateur qu’il a établi, ou pour prouver qu’il soutient ses serviteurs.

Même si Dieu continuait d’accorder à ses serviteurs le pouvoir d’opérer des miracles, cela ne convaincrait pas tout le monde, puisque même les témoins oculaires des miracles de Jésus n’acceptèrent pas tous ses enseignements. Jn 12:9-11.

Toutefois, la Bible avertit les railleurs que Dieu fera des choses impressionnantes lors de la destruction du présent système de choses. 2P 3:1-10 ; Rv 18:1-24 ; 19:1-21.

En conclusion, on peut dire que les hommes qui nient l’existence des miracles soit ne croient pas en un Dieu et Créateur invisible, soit croient qu’il n’a pas manifesté sa puissance de façon supra humaine depuis la création. Mais leur incrédulité ne rend pas la Parole de Dieu sans effet. Rm 3:1-4,19-20.

Les récits bibliques des miracles divins, ainsi que le but louable qu’ils ont atteint, toujours en harmonie avec les vérités et les principes contenus dans sa Parole, inspirent confiance en Dieu. Ils donnent la ferme assurance qu’Il s’intéresse à l’humanité, qu’Il peut protéger ceux qui le servent et qu’Il le fera.

Les miracles sont des modèles typiques, et leur relation renforce la conviction que Dieu interviendra dans l’avenir d’une manière miraculeuse, qu’il guérira et bénira les humains fidèles. Rv 21:4.

Chaque année, des milliers de personnes handicapés se rendent à Lourdes dans l’espoir d’être miraculeusement guéries, comme cela fut le cas, soit disant pour certaines d’entres elles.

Peut-on supposer un instant si nous avions le don de guérir toutes sortes de maladies et handicaps, de choisir parmi nos enfants malades ou handicapés, l'un plutôt que l'autre ?

Combien plus le Père céleste, le Dieu Tout Puissant ferait bien plus encore, si Il était l’auteur de tels miracles. Mt 15:29-31, 32-38.

La Prière

 Définition : acte d’adoration par lequel on s’adresse au vrai Dieu, ou à des faux dieux.

La prière implique l’attachement, la confiance, le respect et un sentiment de dépendance envers celui qu’on prie.

Les divers mots hébreux et grecs relatifs à la prière emportent les idées suivantes :

Demander, faire requête, implorer, supplier, solliciter, demander instamment, insister (auprès de), implorer la faveur (de), rechercher, interroger, mais aussi louer, remercier et bénir.

Des requêtes et des supplications peuvent, bien sûr, être adressées à des humains, et les termes originaux ont parfois ces sens, Gn 44:18 ; 50:15-17 ; Ac 25:10-11, en revanche, le mot prière, employé dans un sens religieux, ne s’applique pas dans ces cas.

On peut supplier ou implorer quelqu’un de faire quelque chose, mais ce faisant on ne le considère pas comme son Dieu.

On n’adresserait pas, par exemple, de requête muette à cette personne, on ne le ferait pas si elle n’était pas présente, visible, ce qu’on fait lorsqu’on prie Dieu.

Il faut avoir foi en Dieu, être convaincu qu’il est Celui qui récompense ceux qui le cherchent réellement. Hé 11:1-40. S’approcher de Lui dans la pleine certitude de la foi. Hé 10:19-25,    36-39.

Il est indispensable de reconnaître qu’on est pécheur et, si on a commis des péchés graves, il faut  adoucir la face de Yahvé1S 13:8-14 ; Dn 9:12-19 en adoucissant d’abord son propre cœur dans un sentiment sincère de repentance, d’humilité et de contrition. 2Ch 34:22-33.

 Comment Prier et envers Qui ?

Alors Dieu peut se laisser implorer, accorder son pardon et écouter avec faveur tous ceux qui prennent conscience de leurs actes. 2R 13:1-4 mais en vain 5-9 ; 2Ch 7:11-22 ; là encore    33:1-20 ; Jc 4:6-12.

On n’a plus la sensation que Dieu barre tout accès auprès de Lui avec une masse nuageuse, pour que la prière ne passe pas. Lm 3:31-50.

Même si Dieu ne cesse pas complètement d’écouter celui qui ne suit pas ses conseils, les prières de cet homme risquent d’être entravées . 1P 3:5-12.

Ceux qui veulent se faire pardonner doivent pardonner aux autres. Mt 6:14-15 ; Mc 11:25-26 ; Lc 11:4.

Pour être acceptable, une prière doit être adressée à qui de droit, Yahwé Dieu. Elle doit aborder des sujets qui conviennent, c’est-à-dire conformes aux desseins déclarés de Dieu. Elle doit être dite de la bonne manière, par l’intermédiaire de la “ voie ” décidée par Dieu, "Christ Jésus". Elle doit être faite avec de bons mobiles et un cœur pur. Jc 4:1-6.

Il nous faut avoir de la persistance, Jésus disait : continuez à demander, à chercher, à frapper. Lc 11:5-13 ; 18:1-17.

Le livre des Psaumes tout entier consiste en prières et en chants de louange à Dieu, et son contenu donne une idée de ce que devrait-être la prière.

Jésus Christ est la seule et unique voie ou le chemin de réconciliation avec Dieu et d’accès auprès de Dieu dans la prière. Jn 14:6-7 ; 15:16 ; 16:23-24 ; 1Cor 1:2-3 ; Ép 2:13-18.

Mère de Jésus

Marie était de la tribu de Juda et une descendante de David.  Voilà pourquoi on pouvait dire de Jésus, son fils, qu’il était  issu de la semence de David selon la chair . Rm 1:1-3.

Par son père adoptif Joseph, un descendant de David, Jésus avait un droit légal au trône de David et, étant par sa mère la  descendance , la semence et la racine  de David, il possédait le droit naturel héréditaire au trône de David son père. Mt 1:1-16 ; Lc 1:26-33 ;   Ac 13:21- 23 ; 2Tm 2:8 ; Ré 5:1-5 ; 22:16.

Si la tradition est exacte, la femme de Héli, la mère de Marie,  était Anne, sa sœur avait une fille nommée Élisabeth, la mère de Jean le baptiseur.

Selon cette tradition, Élisabeth était donc la cousine de Marie.

Les Écritures elles-mêmes attestent que Marie était apparentée à Élisabeth, qui était “ d’entre les filles d’Aaron ” de la tribu de Lévi. Lc 1:5-6, 36.

Certains pensent que la sœur de Marie était Salomé, la femme de Zébédée dont les deux fils, Jacques et Jean, furent comptés parmi les apôtres de Jésus. Mt 27:55-56 ; Mc 15:40 ; 16:1 ;     Jn 19:25.

 Est-elle restée vierge ?

Selon la croyance de l’église romaine : « l’évangile de Luc, Marie a conçu Jésus ‘’sans connaître d’homme’’ (Lc 1:34). Matthieu ajoute de son côté : ‘’Avant qu’ils aient habité ensemble, Marie se trouva enceinte de l’Esprit Saint.’’ (Mt 1:18). La naissance de Jésus relève ainsi de l’un des plus grands mystères de la foi chrétienne : ce que l’on appelle la ‘’Conception virginale’’ (à distinguer de l’Immaculée Conception, dogme exclusivement catholique qui signifie que Marie est née sans avoir commis le péché originel). Ce débat n’est pas marginal pour une compréhension des origines et des divisions ultérieures du christianisme. Les évangélistes sont explicites : Luc 2:7 dit de Marie ‘’qu’elle enfanta son fils premier né’’, ce qui laisse supposer qu’elle eut d’autres enfants.Quand Jésus quitte son métier d’ouvrier du bois à Nazareth, son auditoire aussi s’inquiète en ces termes : Plus tard, à la synagogue, il est interpellé : ‘’n’est-ce pas le fils de Marie et le frère  de Jacques, de Joset, de Jude, de Simon ? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ?’’ (Mc 6:3). La Vierge Marie aurait-elle donc été mère d’une famille nombreuse ? Avec constance, au nom du dogme de la virginité perpétuelle de Marie, mère de Jésus, qu’elle défend, l’église catholique a refusé de reconnaître que Jésus avait eu des frères et des sœurs. Elle prend argument d’un autre passage, dans l’évangile de Jean, qui mentionne la présence  au pied de la croix du Christ d’une ‘’sœur’’ de Marie, connue comme étant la femme de Clopas et la mère de Jacques  et de Joseph. (Jn 19:25). Ces deux derniers ne seraient donc au mieux que les «cousins» de Jésus, appelés ‘’frères du Seigneur’’ à la manière orientale. »

 Pourquoi pas ! Mais selon moi, ce que l’église romaine confirme n’est affirmé dans ma Bible, comme quoi, Marie n’aurait pas eu d’autres enfants avec son époux Joseph et que Jésus n’aurait pas eu de demis frères et sœurs alors que les Ecritures Sacrées sembles montrer le contraire. (Mt 12:46-50 ; Mc 3:31-32 ; Lc 8:19-21). L’argumentation du passage de Jn 19:25 où l’église catholique explique que, «Messie Jésus n’a eu, que des cousins appelés frères à la manière orientale.» (Mt 27:56 ; Mc 15:40 ; 16:1 ; Lc 24:10) comme, il est aussi probable que Clopas était le même personnage que le nommé Alphée (Mt 10:3 ; Mc 3:18 ; Lc 6:15 ; Ac 1:13). Peut-être ces deux noms sont-ils des variantes de la prononciation de la racine araméenne, ou bien le même personnage avait-il deux noms qui étaient employés indifféremment, pratique qui n’avait rien d’exceptionnel à l’époque. Ce ne sont que des suppositions, tout est possible mais rien ne peut-être démontré. En vérité que savons nous de Marie ? Seulement ce qu’il y a d’écrit dans la Bible. Que sont-ils devenus, Marie, Joseph, les frères, les sœurs ou cousins après la crucifixion du Messie ? Nous n’en savons absolument rien. Se borner à croire et à faire croire que Marie et Joseph sont restés chastes jusqu’à leur mort ou jusqu’à à leur élévation dans les cieux c’est prendre un grand risque car il est aussi fort possible, qu’elle ait donné des fils et des filles à Joseph son époux. Cette croyance que l’église de Rome fait croire, c’est celle des religions orientales antérieures à la naissance du christianisme et dans celle de la Gaule, le concept mythologique de la naissance virginale était très présent. La «Vierge-Mère» représentait la fécondité comme une œuvre divine.

 A l’époque hellénistique, la naissance virginale d’empereurs et de rois leur attribuait un rôle exceptionnel. Dans le monde juif, la stérilité pour une femme est considérée comme une malédiction et le thème de la naissance miraculeuse est largement répandu. Dans la Bible, nombre de naissances, chez des femmes stériles, sont attribuées à une intervention divine : c’est le cas des naissances d’Isaac pour Sarah, de Samuel pour Anne, de Jean- Baptiste pour Elisabeth, la cousine de Marie. Mais faut-il pour autant créer des fables au nom de dogmes de la Virginité Perpétuelle de Marie, de son Immaculée Conception et de son Assomption ? A mon sens pas un instant ! Depuis cette dérive, Marie, est désignée comme étant, la Mère de Dieu, ce qui pour de nombreux croyants crédules reviendrait à penser, qu’elle est la Mère du Tout Puissant Créateur Dieu le Père. En ce cas pourquoi ne pas avoir créé un dogme à Abraham père de tous les croyants (Gn 17:3-5...) ? Pour des raisons évidentes l'église catholique ne niera rien de ce qu'elle affirme et ce qu’elle enseigne, elle continuera à défendre les dogmes hérétiques quoi qu'il arrive et cela au détriment des fidèles qui prient et aspirent en vain et non plus en Dieu le Père. Marie est dorénavant dans la conscience collective des fidèles, la mère de Dieu et mère de tous les hommes. Voici des témoignages de prêtres qui expliquent l’origine des dogmes mythologiques de Marie, ces fables :       http://www.ktotv.com/video/00042319/la-vierge-marie Explications divergentes d’un prêtre catholique et celle d’un protestant sur la divinité, la dévotion, l’immaculée conception, la grâce et le rôle de Marie dans l’église du monde temporel : https://www.youtube.com/watch?v=YIPL5E7_Uo4. A par avoir été choisit par le Très haut pour enfanter Messie Jésus, son Fils et avoir rempli son rôle de mère aimante, Marie n'a rien fait d'exceptionnelle en comparaison de la vie de Noé, d'Abraham et de biens d'autres oints, qu’une toute autre mère envers sa progéniture. Marie est membre du corps de l'Eglise du Messie, mais elle n'est pas la Mère de l'Eglise de Christ comme Abraham est le père de tous les croyants, il n’est pas pour autant, le Père du Temple Spirituel du Seigneur Messie Jésus.

Jeux d'argent est-ce un péché ? 

La Bible ne précise pas si cela est un péché, néanmoins pour un croyant il est préférable d'être guidé par l'Esprit Saint et non par le hasard. 1Tm 6:9-10 ; Pv 13:11 ; 23:4-5 ; Ec 5:9-10 ; Mt 6:24-26 ; 1P5:7.

Le Suicide, un Péché ?

Il n’existe aucun passage de la Bible disant « que le suicide est un péché ». Il n'y a donc aucune raison de refuser d'enterrer normalement ces personnes selon leur croyance. Si une église prétend le contraire, elle n'a aucune base biblique pour cela. Seul Dieu est juge !

Mais il n’empêche qu’au commencement Dieu créa avant toutes choses, la Vie. Gn 1:26 ;       Jn 1:1…. Il est écrit dans le livre d’Exode 20:13 « Tu ne tueras point ». Cette interdiction ne concerne pas seulement autrui, mais aussi soi-même.

La Bible renferme des récits de souffrances, de tortures effroyables qu’ont subis de nombreux chrétiens, ils n’ont pas pour autant cédé à la tentation du suicide.

Tout croyant devrait considérer le suicide comme l’équivalant d’un meurtre, car cet acte irrémédiable qui bafoue et piétine la création de Dieu, le premier né de toute la création, son Fils.

En plus d’être un acte d’égoïsme et de lâcheté, le suicidé ne prend aucun compte de la peine et de la culpabilité que  ressentent ceux et celles qui laisse dans la souffrance. 

Les suicides les plus connus dans la Bible : Samson (Jg 16:30), Saül (1S 31:4) et de Judas   (Mt 27:5).

Le Shabbat

Le Shabbat, "jour de repos" débute depuis le coucher du soleil le vendredi soir, jusqu’au coucher du soleil le samedi pour rendre un culte à Dieu. Gn 2:1-3 ; Ex 20:8-11.

Le Shabbat peut-il être observé un tout autre jour au lieu du 7e ?

Après une recherche approfondie sur le thème voici ce qu’il en ressort. 

La Bible enseigne : Mt 5:17-20 ; 12:1-9 ; Lc 4:16 ; 13:10-16 ; Mc 2:27-28 ; 1Cor 11:1 ;                 Ac 13:13-15 , 42-44 ; 17:2 ; 18:4

En revanche, Paul révèle : Ac 20:7 ; Rm 14:1-23 ; Ga 4:1-11 ; Col 2:16-17. Hé 4:4,9-11 ;            Jc 2:10-11.

Un échantillon de l’enseignement du clergé.

« Youcat » 

Livre de catéchisme de l’église catholique pour les jeunes

Paris 2011

A la question Y 143 : le pape est-il vraiment infaillible ?

Réponse :Quand une vérité de foi évidente est soudain niée ou mal interprétée, l’église doit avoir, en dernier recours, une voix, qui affirme de manière définitive ce qui est vrai et ce qui est faux. Cette voix est la voix du pape. En tant que successeur de Pierre et 1er des évêques, il a le seul le pouvoir de formuler la vérité controversée, en conformité avec la tradition de la foi de l’église, de manière à ce que cette vérité soit présentée aux fidèles comme étant « à croire avec certitude » pour tous les temps. On dit alors : « le pape proclame un dogme »

A partir du livre « Youcat », vérifions 12 questions réponses de l’infaillibilité de l’enseignement de l’église catholique.

Y 76 : Dieu s’est-il incarné en Jésus Christ ?

: En Jésus, Dieu a endossé notre chair humaine et mortelle, il a partagé notre destinée terrestre, nos souffrances et notre mort et il est devenu l’un d’entre nous en toutes chose, à l’exception du péché.

Y 77 : l’église a maintenu fermement la foi en Jésus Christ vrai Dieu et vrai homme en une seule personne.

Réflexion : En vérité, à aucun moment dans la Bible il est écrit que Dieu s’est incarné en son fils. Dans l’évangile de Jean, il est question d’engendrement*. Jn 3:18.

Dans le livre de la genèse au chapitre 1 et verset 26 à qui Dieu parle t-il si ce n’est qu’à son fils, le premier né de toute vie de la création.

En outre, il est vrai que Dieu fit en sorte que son fils, l’archange Michel s’incarne en un fils d’homme du nom de Jésus, le Christ. Rv 12:1-17.

* Engendrement, action d’engendrer par définition reproduire par génération ; procréer. En aucun cas il est question d’incarnation.

Y 82 : N’est-il pas choquant de donner à Marie le titre de « mère de Dieu » ?

: Non. Donner à Marie le titre de mère de Dieu, c’est confesser que son fils est Dieu. Marie n’a pas seulement donnée le jour à un homme qui serait  « devenu » Dieu après sa naissance, mais elle portait déjà dans son sein un enfant qui était le vrai fils de Dieu.

Rfl Si ! C’est un blasphème en vers le Tout Puissant car cela voudrait dire qu’elle est une déesse, une divinité et qu’elle serait au dessus de Dieu puisqu’elle enfanta Dieu. En même temps l’église se contredit, car tantôt elle prétend que, Jésus est le fils de Dieu et tantôt il est Dieu. Ex 20:3-5N’était-il pas au commencement le Verbe ? Jn 1:1-18.

En revanche, étant Fils de Dieu, nous pouvons considérer qu’Il est un dieu mais pas Dieu le Père ! 

Y 83 : Que signifie « l’immaculée Conception de Marie » ?

: L’église croit que la bienheureuse Vierge Marie à été, au premier instant de sa conception, par une grâce et une faveur singulières du Dieu Tout Puissant et en vue des mérites de Jésus Christ sauveur du genre humain, préservée intacte de toute souillure du péché originel.

Y : Très vite, dans l’histoire de l’église, les chrétiens ont professé l’Immaculée conception de marie. L’expression signifie que, depuis le début, Dieu a préservé la Vierge Marie du péché originel.                                                                                         

Rfl Immaculé signifie : qui n’a pas la moindre tache ou qui est une blancheur absolue.

Marie fut choisie par Dieu entre toutes les femmes pour porter l’enfant divin, le Messie. En tant que femme, elle remplie son rôle de mère avec honneur comme peut le faire toutes mères respectables et aimantes ni plus ni moins. Par la suite, elle donna à son époux, Joseph, des fils et des filles qu’elle éleva.

Elle n’a rien fait d’autre d’extraordinaire que l’on puisse lui attribuer. Entre-autre, on ne sait pas plus sur le déroulement de sa vie. Mt 13:54-56.

Qui plus est, le péché originel, c’est le péché qui entache tous les êtres humains, en tant que descendants d’Adam et d’Eve.

Par conséquent, Marie ne peut être dès sa conception immaculée et avoir été préservée du péché originel. Rm 5:12.

Y 85 : Pourquoi Marie est-elle également notre mère ?

: Marie est notre mère parce que le Christ, le Seigneur, nous l’a donnée pour mère. Femme, voici ton fils… Voici ta mère (Jn19,27). L’église a toujours considéré que ces paroles que, du haut de la croix, Jésus adresse à Marie et au disciple qu’il aimait, étaient la remise de l’église à Marie. Ainsi, nous pouvons l’invoquer et lui demander d’intercéder pour nous auprès de Dieu.

Rfl Lorsque l’on lit attentivement Jn 19:25-27, en aucune façon Jésus remet entre les mains de Marie, l’église, il n’en fait même pas allusion. Il a aussi dit dans d’autres circonstances :    Mc 3:31-35. La Pierre de l’église chrétienne n’est autre que : Mt 16:13-19.

Y 136 : Quel est le point de vue de l’église sur les autres religions ?

: L’église respecte tout ce qui est bon et vrai dans les autres religions. Elle  accorde de la valeur et milite en faveur de la liberté religieuse comme faisant partie des droits de l’hommes. Elle sait pourtant que Jésus Christ est le seul sauveur de toute l’humanité. Lui seul est le chemin, la vérité et la vie (Jn 14,6).

Y : Comme le judaïsme et le christianisme, l’islam est une religion monothéisme. Les musulmans vénèrent le Dieu créateur et considèrent qu’Abraham est leur père dans la foi. L’église enseigne que tous les hommes qui, sans qu’il est faute de leur part, ne connaissent pas le Christ et l’église, mais qui cherchent Dieu sincèrement et suivent la voix de leur conscience, obtiennent le salut éternel.

Rfl Cette interprétation n’est pas celle de la Pensée de Dieu, bien au contraire, parce qu’elle fait croire aux croyants que les religions monothéismes sont approuvées aux yeux de Dieu. Ce n’est pas parce que, une religion est monothéisme qu’il faut croire en elle et encore moins, si elle ne reconnais pas Jésus Christ comme étant le Fils du Dieu de l’univers ou qu’elle vénère une pensée d’homme (Muhammed) bien plus que la Pensée de Dieu (Jésus-Christ). Ce qui prouve que l’église romaine est semblable et s’accorde aux faux cultes qui peuplent la terre.  Ex 20:3-6 ; 2R 17:24-41 ;  Col 2:6-8, 18-23.

Les droits de l’homme pour les chrétiens se résument en cela : Mt 7:12 ; Mc 12:29-31.                          

Y 146 : Que signifie « la communion des saints » ? 

: Tous ceux et toutes celles qui ont mis leur espérance dans le Christ et lui appartiennent par le baptême, qu’ils soient vivants ou décédés, font partie de la « communion des saints ». Parce que nous ne sommes qu’un seul corps dans le Christ, nous vivons dans une communion qui englobe le ciel et la terre.

: Par-delà la mort, nous pouvons nous prêter assistance mutuellement. Nous pouvons invoquer le saint dont nous portons le nom ou nos saints préférer, mais aussi des proches qui sont décédés et dont nous croyons qu’ils sont déjà parvenus auprès de Dieu. Inversement, nous pouvons venir en aide à nos défunts qui sont encore dans le processus de purification en priant pour eux.

Rfl Marie, la mère de Jésus fut certainement baptisée dans l’eau. Mais fut-elle baptisée de l’Esprit Saint au même titre que les apôtres ? Jn 3:1-6 ;  Ac 2:1-11,14-18.

Il existe seulement un petit nombre de chrétiens, 144000, que l’on nomme oints qui ont ou vont être ressuscités et êtres réunies auprès de Dieu. Pour le reste de l’humanité qu’elle soit du passé ou du présent, vivants ou non, il faudra attendre l’ultime jugement de Dieu.                      Jn 14:1-3 ; Rv 14:1.

Les morts se reposent mais ne souffrent pas, ne pensent pas, n’entendent pas et ne voient. Ils ne peuvent donc pas exaucer de prières. Ec 9:5-6

Y 148 : Marie peut-elle vraiment nous aidée ?

Y Oui. Que Marie puisse nous aider, l’église en a fait l’expérience depuis son origine. Des millions de chrétiens peuvent en témoigner. Nous pouvons être certains qu’elle intervient pour nous aux deux moments les plus importantes de notre vie : « Maintenant et à l’heurs de notre mort. »

Rfl Non ! Ce n’est pas ce qui est écrit dans la Bible. Mais peut importe, l’église sait que le croyant en règle général ne va jamais de lui même vérifier les textes sacrés parce qu’il ne mettra jamais en doute l’infaillibilité spirituel du pape, le dogme de l’église et c’est bien là le problème. Jn 5:39-40 ; Ps 146:3-6 ; Jn 3:1-7,13 ; 14:6.

L'assomption de Marie est l'événement au cours duquel la Vierge Marie, Mère de Jésus, au terme de sa vie terrestre, serait entrée directement dans la gloire du ciel, âme et corps, sans connaître la corruption physique qui suit la mort. Très ancienne dans les églises d’Orient et d’Occident, quoique sans référence scripturaire* et fêtée liturgiquement dès le VIIIe siècle, cette conviction a été définie comme dogme religieux (c’est-à-dire vérité de foi) par l’église catholique en 1950. 

Dans la Bible, il n'existe aucune prière en direction d'Abraham, d'Isaac, de Jacob, de Moïse et pas plus en direction des Apôtres et encore moins en direction de Marie mère de Jésus-Christ.

Pourquoi les différentes églises dites chrétiennes encouragent-ils à faire différemment ce que Christ-Jésus demande de faire ? Mt 6:5-6-13; Jn 17:1-26.

De plus Personne n’est en mesure de raconter plus sur Marie que la Sainte Bible elle même et ce qu’elle est devenue après la mort de Christ Jésus, son fils. Aucun ouvrage écrit n’existe à son sujet.   

Y 197 : Pourquoi l’église tient-elle à baptiser les petits enfants ?

Y : La pratique de baptiser les petits enfants est une tradition très ancienne de l’église. Il y a à cela une unique raison : avant que l’homme ne fasse le choix de Dieu, Dieu le choisit. Le baptême est par conséquent une grâce, un cadeau immérité venant de Dieu qui accueille sans conditions. Des parents croyants qui veulent le bien de leur enfant veulent donc qu’il reçoive le baptême. Le baptême délivre leurs enfants de l’influence du péché originel et de la puissance de la mort. C’est une injustice de différer le baptême d’un enfant. Et on ne peut imposer le baptême arbitrairement à personne.

Rfl : Une tradition très ancienne de l’église universelle, soit ! Mais non celle du corps du Christ, l’Eglise Chrétienne ! Car il n’existe aucun exemple dans la Bible, qu’un enfant, qui plus est, un nouveau né, fut baptisé. Mais si on ne peut imposer le baptême arbitrairement à personne, cela voudrait dire que l’église ne considère pas l’enfant comme une personne à par entière ? Dans ce cas précis cela voudrait dire qu’elle bafoue l’opinion du jeune futur adulte mais également son libre arbitre.

Pour un adulte, il n'est pas évident de discerner le vrai du faux et de se protéger du mal. Ô combien alors, il serait difficile pour un nouveau né de pouvoir le faire ! 

Au travers l’ignorance des parents et cela depuis des siècles, c’est ainsi que l'église universelle a élargi son cheptel dans le baptême des nouveaux nés. Le Baptême est une décision personnelle pour la personne consciente de la signification. Elle seule fait le choix de se faire baptiser ou non. C'est ce que l'on nomme "le Libre arbitre." Mc 1:9 ; Ac 2:36-41; 8:9-13, 26-39.                                                          

Y 204 : Que dit l’Ecriture Sainte sur le sacrement de la confirmation ?

Y : Déjà dans l’Ancien Testament, le peuple de Dieu attendait l’effusion, la venue, de l’Esprit Saint sur le Messie. Jésus vécut durant toute sa vie dans un Esprit tout particulier d’amour et de communion parfaite avec son Père du ciel. Cet Esprit de Jésus était « L’Esprit Saint », que le peuple d’Israël désirait ; et ce fut ce même Esprit que Jésus promis à ses  disciples, ce même Esprit que Jésus qui descendit sur les disciples cinquante jours après Pâques, le jour de la pentecôte. Et c’est encore cet Esprit Saint de Jésus qui descend sur tous ceux qui reçoivent le sacrement de la confirmation. 

Rfl L’église universelle fait croire à ses ouailles qu’elle est remplit du même Esprit Saint et que lors du sacrement de la confirmation systématiquement le croyant recevra de cet Esprit Saint de Jésus. Il en est rien !

Car si tel était le cas, ils auraient en eux la Puissance de Dieu, autrement dit : la possibilité de guérir toutes maladies et infirmités, de vie et de mort sur tout individu, comme cela fut le cas pour les disciples oints, apôtres de Jésus. Et surtout, ils n’interpréteraient pas la Parole de Dieu en la déformant comme le faisaient les Pharisiens. Dn 7:18 ; Mt 9:35-38 ; 10:1,8-10 ; 23:13-36 ; Ac 2:14-18 ; 11:1-18.

Y 208 : Qu’est ce que l’eucharistie ?

Y : Après le baptême et la confirmation, l’eucharistie est le troisième sacrement de l’initiation chrétienne. L’eucharistie est le centre mystérieux de l’ensemble de ces sacrements, car le sacrifice historique de Jésus sur la croix est rendu présente de manière cachée et non sanglante pendant la consécration. Ainsi l’eucharistie est « source et sommet de toute vie chrétienne. » Tout est ordonnée à elle ; il n’y a pas de plus grand bien que nous puissions obtenir. Quand nous mangeons le pain rompu, nous nous unissons à l’amour du Christ qui a livré son corps pour nous sur le bois de la croix ; quand nous buvons à la coupe, nous nous unissons à celui qui, dans son sacrifice, est allé jusqu’à verser son sang pour nous. Nous n’avons pas inventé ce rite. Jésus lui même a célébré la dernière Cène avec ses disciples, anticipant ainsi sa mort. Il s’offrit à ses disciples sous les signes du pain et du vin et les exhorta à célébrer l’eucharistie à partir de ce moment-là et au-delà de sa mort. Faites ceci en mémoire de moi !  1Co 11,24.

Rfl Ok ! Mais alors pourquoi tenir compte seulement du verset 24 et non le texte en son entier 1Cor 11:17-34 ? Car à partir du verset 27, Paul précise un point important qu’il ne faut pas négliger et ce que doit avoir comme réflexion un chrétien concernant, le Saint Corps du Christ.

Y 358 : Pourquoi l’Ancien Testament interdisait-il toutes représentations de Dieu,             et pourquoi nous, les chrétiens, n’observons nous plus cette règle aujourd’hui ? 

: Pour protéger le mystère de Dieu, et se démarquer des images des cultes païens, le premier commandement déclarait : Tu ne te feras aucune image de Dieu (Ex 20,4). Mais comme Dieu, en Jésus Christ, a pris un visage humain, le christianisme a supprimé cette interdiction des images. Dans l’église orientale,  les icônes sont même considérées comme sacrées.

Y : Par son incarnation, Dieu n’est plus « non représentable » : depuis Jésus, nous pouvons faire une image de ce qu’il est : Qui m’a vu, a vu le Père Jn 14,9.

Rfl : Ce n’est parce que l’église orientale idolâtre des icônes que Dieu approuve, bien au contraire. La loi est un commandement, celui qui ne respect pas un seul de ses commandements ne respecte pas la loi et par conséquent il ne possède pas la foi.                    Jc 2:10-13-26.

A la question de Philippe en Jn 14:8, Jésus ne fait pas entendre qu’il faut passer outre ce commandement d’Ex 20:4. Il fait savoir que si nous croyons en Lui, il nous faut l’imiter en tout point dans l’obéissance et dans le respect des commandements de son Père Céleste.              Jn 14:11.                          

Conclusion

 Préface du livre Youka, page 10, le pape Benoît XVI, écrit :

Y : Vous devez savoir en quoi vous croyez. Vous devez connaître votre foi avec la même précision que celle d’un spécialiste en informatique qui connaît le système d’exploitation d’un ordinateur. Vous devez la comprendre comme un bon musicien comprend sa partition. Vous devez être encore plus enracinés dans votre foi que la génération de vos parents, pour affronter avec courage et détermination les défis et les tentations de notre époque. 

Rfl Comme nous le précisons dans l’introduction il appartient à chacun de juger de l'infaillibilité des l'églises dites chrétiennes de la manière qu'elles étudient et interprètent la Pensée de Dieu.

Nous disons seulement qu’il y a une ombre et que cette ombre cache une machination.             Jr 23:1-4 ; Mt 24:35 ; Hé 4:12-13 ; Jn 12:44-50. Rm 1:28-32

Exodus

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Le Peuple Élu

Le Judaïsme

Il y a près de 4000 ans, Abram émigra d’Ur des Chaldéens, une métropole prospère de Sumer pour s’installer au pays de Canaan. Gn 11:31; 12:1-7.

Dieu choisit Abraham comme serviteur spécial en raison de sa fidélité, il lui fit ensuite un serment solennel. Gn 12:1-3 ; 22:1-18.   

A partir de lui, les Juifs ont dressé une généalogie qui commence avec son fils Isaac et son petit fils Jacob, dont le nom fut changé en celui d'Israël. Gn 25:19-26 ; 32:27-29.

Ce serment fut transmis aux fils d'Abraham jusqu'à la lignée de David. Gn 26:2-4 ; 28:13-16.

Israël eut 12 fils, qui fondèrent 12 tribus. L’une d’elles était Juda.

En 70 de notre ère, les Romains rasèrent Jérusalem, aucun Juif ne peut aujourd’hui déterminer avec exactitude de quelle tribu il descend.

Pour réaliser les promesses qu’il avait faites à Abraham, Dieu posa le fondement d’une nation en contractant une alliance spéciale avec les descendants du patriarche. Il institua cette alliance par l’intermédiaire de Moïse, le grand conducteur des Hébreux. C’est lui que l’Éternel fit sortir pour conduire son peuple vers la liberté, à Canaan, la terre promise.                                    Dt 6:23-25 ; 34:10-12.

L'Apostasie du Peuple

La loi qu’Israël accepta se composait des Dix Commandements et de 600 lois qui sont des directives et d’instructions réglant la conduite quotidienne. Ex 19:1-6 ; 20:1-17 ; Lv1:1              au  chapitre 27:1-34.

Une prêtrise fut mise en place dans la lignée d’Aaron le frère de Moïse, alors que la nation d’Israël était en route vers la terre promise. Nb1:48-54 ; 3:1-3-13

David, de la tribu de Juda, monta sur le trône. 1Sm 8:19 ; 2Sm 2:1-4.

Après la mort de David, son fils Salomon bâtit à Jérusalem le temple de Dieu qui remplaça le tabernacle.

Les grandes figures parmi ces prophètes furent Esaïe, Jérémie et Ézéchiel, qui tous trois avertirent la nation que Dieu était sur le point de la punir pour son culte idolâtrique.

Le châtiment tomba en 607 avant notre ère, à cause de l’apostasie d’Israël, la nation. Yahwé permit à Babylone, alors puissance mondiale, de renverser Jérusalem et son temple.

Exil de 70 ans et qui dura une bonne partie du VIe siècle avant notre ère. 2Ch 36:1-13-21;        Jr 25:11-13; Dn 9:2. 

Hellénisation

En 539, Cyrus le perse vainquit Babylone, après quoi il permit aux Juifs de retourner dans leur pays et de rebâtir le temple de Jérusalem. Plus tard, les juifs subirent l’empreinte de la culture Perse.

En 332 avant notre ère, le général grec Alexandre le Grand se rendit maître du Moyen Orient. Les Juifs l’accueillirent à bras ouverts.

Les successeurs d’Alexandre le Grand poursuivirent de son projet d’hellénisation en imprégnant systématiquement l’Empire de la langue, de la culture grecque et juive. C’est ainsi, que les Juifs se mirent à parler grec au lieu de l’hébreu.

Vers le début du 3e siècle avant notre ère fut entreprise, la 1ère traduction en grec des Écritures hébraïques, appelée la Septante.

Au 1er siècle de notre ère, sous la domination des Romains, tous avaient des opinions religieuses et philosophiques divergentes.

On appelait les chefs juifs Rabbins ou Rabbis en raison de leur connaissance de la loi et ils devinrent des chefs spirituels.

Les divisions internes et externes se perpétuaient dans le judaïsme et une rébellion éclata contre Rome, si bien, qu’en 70 de notre ère, l’armée romaine assiégea Jérusalem, ravagea la ville, brûla son temple jusqu’à ses fondations et dispersa ses habitants.

La loi orale dont les Pharisiens s’étaient fait les défenseurs, devint le centre d’un nouveau judaïsme : le judaïsme rabbinique. Les rabbins couchèrent la loi orale par écrit, l’ensemble devint connu sous le nom de Talmud ou Tanak.

Le Talmud est le résumé écrit de la Loi, augmenté d’explications et de commentaires postérieurs, il fut compilé par des rabbins à partir du II ème  siècle de notre ère jusqu’au moyen âge.

 Les Croyances Juives 

Jb 14:1-14.

L’homme possède une âme immortelle qui survit à la mort.

Les deux croyances à la résurrection et à l’immortalité de l’âme sont contradictoires.

L’une se rapporte à une résurrection collective à la fin des jours, autrement dit, les morts qui dorment dans la terre se lèveront de la tombe, tandis que l’autre se rapporte à la condition de l’âme après la mort du corps.

On affirma, qu’à la mort d’un individu son âme continuait de vivre dans un autre monde, alors que son corps demeurait dans la tombe en attendant la résurrection physique de tous les morts sur la terre. Ps 146:4 ; Ec 9:1-10 ; Is 26:19-21 ; Dn 12:1-2 ; Ez 18:4,20.

Le judaïsme réformé, est allé jusqu’à rejeter la croyance à la résurrection en allant retirer ce mot des livres des prières de la réforme pour ne reconnaître que la croyance de l’immortalité de l’âme.  

Le Nom du Très Haut, ils se défendent de le prononcer

Les juifs disent que le Nom de Dieu est trop sacré pour être prononcé. Et pourtant, il y a quelque 3500 ans, Dieu dit à Moïse. Ex 3:13-15 ; Ps 135:13-14 ; Mt 6:9.

Le Nom du divin apparaît 6828 fois dans la Bible hébraïque.

A propos de l’ancienne injonction rabbinique défendant de prononcer le Nom du divin. L’encyclopédie Judaïque dit que si l’on évite de prononcer le Nom divin, YHWH, c’est à cause d’une mauvaise compréhension du 3e commandement. Ex 20:7 ; Dt 5:11.

Le livre le Talmud est une interprétation humaine du livre de la Tôrah (Loi) des Écritures Sacrées de l’Ancien Testament et non plus, la Pensée de Dieu. 2Cor 4:3-4 ; Ps 146:3 ;              Jr 10:23

C'est pourquoi le peuple d'lsraël n'est plus, la nation élue de Dieu  et pour cause. 2R17:7-41 ; 22:1-2 ; 23:24-27 …… 

Exodus 

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L'Islam

L'Origine de Muhammad

selon

la Bible de Jérusalem 

Yishmaël, Fils d’Agar la servante de Sara et fils d'Abraham.

Il vint au monde, alors que son père, avait 86 ans. Gn 16:15-16.

14 ans plus tard naissait Isaac fils de Sara. Gn 17:19-21,24-27.

A 89 ans, il enterra son père Abraham en compagnie de son demi frère Isaac. Gn 25:7-10.

Archer nomade, du désert de Parân. Gn 21:20-21.

Il campa devant la face de tous ces frères et forma les douze tribus. Gn 17:20 ; 25:12-16.

Il mourut à l’âge de 137 ans. Gn 25:17-18

Les deux alliances : Agar et Sara. Ga 4:21-31.

L'engagement de l'Islam 

 Islâm signifie « Soumission, » « Abandon » à Allâh

ou « Engagement » envers Lui.

Musulman « Celui qui suit l’islâm. »

Le Coran (Qur’ân), « Récitation. »

L’Appel de Muhammad 

 Muhammad naquit vers 570 à La Mecque en Arabie Saoudite.

Fils d’Abd Allâh. Son père mourut avant sa naissance et d’Amina sa mère, mourut alors qu’il avait six ans, de la tribu des Qurayshites. Père de Fatima.

A l’origine, la vallée de La Mecque était par excellence un lieu de culte où étaient vénérés et célébrés environ 360 dieux dans un temple en forme cubique « la Ka’ba », construite au commencement par Adam suivant un modèle céleste et rebâtie par Abraham et Ismaël.

La tradition musulmane rapporte que Muhammad avait l’habitude d’aller méditer dans une caverne d’une montagne proche, appelée Ghâr hirâ et il affirma y avoir reçu son appel à devenir prophète.

Qu’à cet endroit un ange, identifié à Gabriel, lui ordonna de réciter au Nom d’Allâh.

Ne sachant pas lire, Muhammad ne répondit pas. L’ange répéta de nouveau son ordre, et de nouveau, Muhammad ne broncha pas. Alors l’ange le pressa contre lui et répéta l’opération à trois reprises avant que Muhammad ne se mette à réciter ce qu’on allait tenir pour la première d’une série de révélations qui constituent, le Qur’ân.

Une autre tradition raconte que l’inspiration divine parvint à Muhammad comme par le tintement d’une cloche.

Il dut apprendre les révélations par cœur pour être en mesure de les répéter et recevoir tout le message du Qur’ân.

On pense ordinairement que les révélations lui parvinrent sur une période de 20 à 23 ans, d’environ 610 de notre ère jusqu’à sa mort en 632.                                                                                              

 La Profession de Foi 

Chahada :

La profession de foi doit de préférence être exprimée en arabe, elle se résume en une phrase : " Je témoigne qu'il n'y a de (vraie) divinité que Dieu et que Mohamed est son messager ". 

Les prières : 

Allah le Très Haut prescrit d’abord 50 prières par jour au cours de l’ascension de notre prophète. Et puis celui-ci sollicita de manière répétée la réduction du nombre et finit par obtenir 5 prières quotidiennes.  

La Zakat : 

Le terme " Zakât", souvent traduit en français par "aumône légale", signifie littéralement "purification". Il désigne l'aumône obligatoire que chaque musulman verse en vertu des règles de solidarité au sein de la communauté musulmane.  

L'instauration du jeûne de Ramadan : 

Pendant un mois lunaire, de l'aube au coucher du soleil, le musulman doit s'abstenir de manger et de boire. A chaque instant pendant le jeûne, il réprime ses passions et ses désirs. C'est un moyen pour le musulman de se purifier et de gagner le pardon de Dieu. Ce jeûne a lieu tous les ans pendant le neuvième mois de l'année lunaire.  

Le Pèlerinage : 

C’est le seul vrai pèlerinage de l’Islam, bien qu’il y ait des pèlerinages locaux, dans tout le monde musulman. Il a lieu environ, quarante jours après le Ramadan.

Raisonnons !

Dans la profession de foi Chahada, Muhammad demeure l'idéal même de la vie spirituelle. 

Nous verrons plus loin la place que Jésus peut avoir aux yeux des Musulmans.

Le Coran est un livre de 114 chapitres, que les fidèles (musulmans) doivent apprendre par coeur et de préférence dès l'enfance. 

N'est-ce pas le meilleur moyen d'endoctriner et d'amadouer des personnes crédules et innocentes ? Aussi, n'est-ce pas là, une façon efficace, rapide et maligne pour qu'une religion d'apostats, prenne son essor ?

La Bible de Jérusalem, compte plus de 2000 pages et bien plus encore de chapitres puis de versets, qu’il faut analyser, comprendre, méditer avant même de raisonner. 

Sa rédaction commença en 1513 avant Jésus Christ et elle fut terminée en 98 de notre ère, rédigée par environ 40 scribes (écrivains), de classes sociales et d'époques différentes. Elle raconte plus de 16 siècles d'histoires humaines.

Comment peut-on comparer une oeuvre littéraire d'inspiration divine à un livre venant d'un homme simple d’esprit ?

Il n'est pas nécessaire de faire de grandes études pour se rendre compte que l'un des deux livres est une pâle imitation à dessein trompeur.   

Si l'on se réfère seulement à la profession de foi, Chahada et à la Sourat 4:171 du livre du Coran, il ne fait aucun doute qu'il y a là, une contradiction majeure et perfide.                                         

La Révélation

Le prophète Muhammad Hamdullah aurait rédigé dans un état de subconscient ou de l’inconscient, le Coran, durant 20 à 23 années.

Il révèle les bases d’une nouvelle société, définit les obligations divines, établit un code de justice, prescrit une éthique rénovée, réorganise le milieu socioculturel, réglemente les droits et les divorces des citoyens.

Il explique les phénomènes qui régissent l’univers, l’atome primitif, le big-bang, l’expansion de l’univers, la hiérarchisation du cosmos, l’aménagement de la terre, le mouvement des planètes, l’aplanissement des pôles, la dérive des continents, la circulation atmosphérique, la physiologie végétale, les problèmes d’embryogenèses.

Durant 1000 ans, ceci a été inconnu et incompris des savants occidentaux jusqu’à l’époque moderne.

Et conclut, les 2 religions ce sont écartées du chemin de la vérité. S 4:153-176. 

Raisonnons !

Avant l'ère chrétienne et bien avant la naissance de Muhammad, il existait des civilisations qui possédaient une connaissance et un savoir-faire que bien des éminents savants de notre époque sont incapables de maîtriser. 

Autrement dit, il n'y a rien d'extraordinaire que Muhammad ait pu faire en comparaison des miracles que Jésus a réalisé.

Entre autre, les musulmans respectent et vénèrent Christ Jésus. Ils prétendent qu'il est l'incarnation, la révélation du Tout Puissant Allah et qu'un vrai musulman doit croire et suivre la pensée de Dieu, Christ Jésus. Si non, il n'est pas musulman.

Pourquoi alors, vénèrent-ils le nom de Muhammad, lui obéissent-ils plus qu'il ne le faudrait à un tel point que le nom de Jésus n'est jamais prononcé ?

Mieux encore, que peuvent-ils espérer d'un mort, alors que Christ Jésus est le premier né d'entre les morts et qu'en ce moment même, il est à la droite de son Père ?

La Bible révèle : Ps 146:3-4 ; Jr 10:23 ; Mt 11:7-15,25-27

Allons plus loin dans le raisonnement !

Le subconscient : est un état psychique dont le sujet n'a pas de conscience mais influe sur son comportement. 

L'inconscient : à qui la conscience fait défaut de façon permanente ou abolition momentanée de la conscience. 

Autrement dit : un sujet se trouvant dans l'une des deux définitions est dépendant soit de manière occasionnelle ou permanente de celui qu'il dépend.

En somme, dans la grotte de Ghâr Hirâ qui peut prétendre avec certitude, qu'il s'agissait bien de l'ange Gabriel et non pas du tentateur, comme cela s'est passé 7 siècles auparavant :        Mt 4:1-11.

Enfin bref ! Nous savons que le dessein du malin est de voiler la vérité pour quiconque cherche à se rapprocher du Dieu Yahvé. Le moyen le plus sûr d'y parvenir, c'est aux travers de personnes ayant un esprit fragile et crédule. Mt 13:18-23 ; 2Cor 4:3-4 ; 11:3-5 ; 1Jn 3:8-10 ;     Rv 22:18-19.    

Jésus Christ dans le Coran

La figure de Jésus Christ est centrale dans le christianisme, cela se conçoit aisément.

Jésus est mentionné dans une quinzaine de sourates sur les 114 que renferme le Coran.

Ses paroles sont souvent médités et rapportées dans le coran.

L’ensemble des musulmans admet dans le fils de Marie, ses éminentes qualités spirituelles. Mais au-delà de cette belle convergence, le Coran et la Bible ne présentent pas le même portrait de Jésus Christ.

Jésus Christ est la Pensée de Dieu.

« O Marie ! Dieu t'annonce une bonne nouvelle de la prochaine venue d’une Parole de Lui, son nom est le Messie, Jésus fils de Marie, notable dans ce monde et dans l'autre et parmi les rapprochés. » S 3:45.

Ce remarquable titre "Parole ou verbe de Dieu" et cité plusieurs fois dans le Coran et toujours à propos de Jésus. S 3:39,45; 4:171.

Bien sûr, on peut facilement faire le rapprochement avec le livre de l’Evangile : Jn 1:1-18 ou avec : Hé1:1-4-14.

Pour certains commentateurs musulmans, Jésus a été appelé la "Parole de Dieu" parce qu'il a atteint le degré le plus élevé qu'un homme ne pourrait atteindre.

Dieu Lui-même désigne Jésus à plusieurs reprises comme étant sa Parole, ce qui signifie, que Jésus est un esprit venant de Dieu. Toute la puissance créatrice de Dieu se tient dans deux lettres du mot arabe qui veut dire « sois », tout se ramène ainsi à des lettres et à des mots ou plutôt à Son Verbe.

En définition : qu’est un rayon de soleil par apport au soleil ?  

Définition de la Parole. Page 132 du livre du Coran. 

 Jésus est Prophète 

S 19:30.

La place que Jésus occupe parmi tous les prophètes est éminente, la tradition musulmane distingue six grands prophètes : Adam, Noé, Abraham, Moïse, Jésus, Muhammad.

Les trois derniers ont en commun d'avoir apporté chacun d'eux une loi qui fut consignée par écrit dans un livre. 

Moïse a reçu la Torah, Jésus a reçu l'Évangile et Muhammad le Coran.

Je vous apporte un signe de la part de votre Seigneur. Craignez donc Dieu et obéissez-moi.     S 3:50-55.

Mais le texte coranique va encore plus loin quant à la désignation de Jésus.

Il affirme qu'il est né d'une vierge et il rajoute en prenant sur son compte certaines affirmations qui se trouvent déjà mentionnées dans l'Évangile et qui méritent toute notre attention comme : " Parole de Dieu. "

Le point le plus sensible du débat islamo-chrétien est sans doute celui de la divinité de Jésus-Christ.

Une divinité que les chrétiens considèrent comme le point culminant de la révélation biblique et que les musulmans rejettent catégoriquement en la considérant comme l'une des plus graves atteintes à l'unicité de Dieu.

Malgré sa grande vénération pour le fils de Marie, le Coran entend bien qu'on ne lui attribue d'aucune manière la divinité.

«Mécréants » sont ceux qui affirment cette divinité. S 5:72-73.

« Infidèles » ceux qui disent que Dieu est le Messie. S 5:17.

Derrière ce rejet de la divinité du Christ par le Coran se cachent deux idées très importantes :

1- Il est impossible de concilier la grandeur de Dieu, avec l'humilité qui est propre à la créature humaine.

Dieu est si grand qu'il est inconcevable qu'il puisse s'incarner dans un homme, qu'il puisse s'abaisser pour sauver l'humanité.

Cela ressort de la sourate S 112 qui révèle : « Il est Allah unique, Allah seul, il n'a pas enfanté et il n'a jamais été enfanté, nul ne lui est égal ou semblable. »

2- La deuxième raison se trouve dans la sourate S 5:73-116.

D'après ces deux passages, la conception coranique de la trinité paraît comme une conception de triade. 

Triade* composée d'Allah (le Père), de Marie (l'épouse) et de Jésus, (leur fils.)

Le Coran ne cite jamais la trinité** telle qu'elle se présente dans la Bible.

Le monothéisme*** trinitaire enseigné par la Bible est dénoncé par le Coran.

* Triade signifie : groupe de trois divinités, de personnes ou choses étroitement associées dans le même culte.

** La Trinité : désignation de Dieu en trois personnes (le Père, le Fils et le St Esprit) distinctes, égales et consubstantielles (d’une seule et même substance) en une seule et indivisible nature. 

*** Le Monothéisme : religion qui admet qu’un seul Dieu.

Jésus est la seconde personne de la trinité divine, le Père, le Fils et le St Esprit, et non pas un Dieu parmi trois dieux comme l'affirme le Coran. S 5:116.

Selon le Coran S 4:171 : le Messie Jésus, fils de Marie, n’est que le Messager de Dieu, son Verbe qu’il a jeté à Marie et un Esprit venant de Lui.

Il n'y a aucune distinction que l'on peut faire entre la personne et son esprit. 

Jésus est la pensée de Dieu. Une miséricorde de la part de Dieu en faveur de quiconque croira en Jésus et le suivra. Parce qu’il est pur ! 1)

C’est seulement 7 siècles après que Dieu pardonne à Muhammad ses premiers et ses derniers péchés. S 48:2. Et qu'il est le dernier des prophètes. S 33:40.

Raisonnons !

Il n'existe aucune prophétie dans les Textes Sacrés de l'Ancien Testament et encore moins dans le Nouveau, qui fait penser ou prouve que le prophète Muhammad serait le dernier des prophètes, contrairement aux prophéties annoncées concernant Jésus.

La S 4:171 révèle que Jésus est le Verbe, la pensée de Dieu. Par conséquent n'est-il pas logique de vénérer et de suivre la Pensée d'Allah (Dieu) plutôt qu'un homme impur ayant imposé avec force et cruauté une vision divine contraire à celle de la pensée de Dieu ?

Oui, comment peut-on accepter un culte qui contredit l'enseignement de Christ-Jésus et pratique tout est le contraire de la volonté de Dieu : la polygamie, la pédophilie et le refus du baptême dans le Christ, juge ceux qu mangent du porc et interdit de boire de l'alcool et j'en passe ?

Alors qu'il est écrit dans le Coran, qu'il n'y a pas eu plus grand prophète que le 1er né de Marie !

Les contradictions suffisent pour affirmer que le Coran n'est pas La Parole d'Allah.                Allah aurait-il envoyé son messager (Jésus) à la mort pour rien ?

Dieu serait revenu 7 siècles après sur sa Parole en la Promesse faite à Abraham ?                 Sertes non ! 

La promesse que l’ange de Yahvé fit à Agar concernant son Fils Ismaël est une promesse de prospérité, pour une grande nation. Alors que la promesse qu’Il fit à Abraham pour son fils Isaac est une Alliance. Contrairement à Agar, c’est Dieu en personne qui annonce cette promesse à Abraham. Gn 16:7-12 ; 21:8-18 ; 17:1-2,15-21.  

L'apôtre Paul fait se rappel Ga 3:28-29 ; Rm 9:1-5-33. Ce message s'adresse à l'humanité entière, à toutes personnes ayant foi en Christ Jésus, la Pensée de Dieu. Par conséquent il ne peut y avoir trois livres distincts pour un seul évangile (message de la bonne nouvelle).     1Jn1:1-10 ; 2:1-29 ; 3:1-24..... 

Autrement dit, le Coran, au même titre que le livre, le Talmud, est une interprétation humaine et trompeuse au service de Satan. 

Voilà pourquoi aux travers de toutes ces religions, confessions religieuses dites chrétiennes ou pas, nous sommes athées mais absolument Chrétiens au sens spirituel. Que nous sommes spectateurs et non acteurs des affaires de ce système de choses, mais que nous faisons de notre mieux pour faire la volonté de notre Seigneurs Jésus-Christ en ce monde qui n’est pas le notre.

Une Parole c'est une Parole et Celle du Dieu Yah est Infalsifiable et Inébranlable.

La spiritualité du monde temporel n’est certes pas Celle du Monde Céleste ! 

Exodus

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Racine Chrétienne

Qui sont les vrais adorateurs de Dieu ?

Pv 20:5-6.

 Puisons profondément les faits précis dans le puits d’information qu’est la Bible. 

Saviez-vous que, contrairement à tout ce que l'on pense, les vrais chrétiens sont le plus ancien peuple religieux et adorateurs du vrai Dieu ?

Pour se convaincre, il faut se munir de la Bible qui révèle les faits établis. L’histoire des vrais chrétiens s’étend depuis la genèse, puisqu’elle commence déjà du vivant du premier homme, Adam.

L’un de ses fils, Abel est déjà appelé Juste. Hé 11:4.

Or Abel n’était que le premier d’une lignée ininterrompue de chrétiens. Gn 4:9-26

C’est Noé qui a fait survivre cette lignée au déluge, après avoir donné un avertissement à sa génération. Hé 11:7; 2P 2:4-6

Oui, il a averti sa génération du jugement de Dieu qui allait venir. Tout au long de l’histoire biblique, Yahvé a suscité des Justes chargés de donner un avertissement spécial en temps de jugement.

Moïse a averti l’Égypte du jugement de Dieu qui allait venir sur Pharaon et les égyptiens.       Hé 11:24-29.

Par la suite, les Juifs charnels, l’ancienne nation d’Israël étaient prophétiquement appelés ''témoins'' de Yahvé. Is 43:1-7, 12-13.

Vous vous dites, ce sont des Juifs qui sont appelés ainsi et non les chrétiens ?

Oui, mais Jésus était lui-même membre de cette ancienne nation juive. Jn 18:37.

Jésus a bel et bien dit qu’il rendait témoignage à la Vérité. En effet, jamais aucun Homme plus grand que Jésus n’a vécu sur la terre. Et c’est pourquoi Jean apôtres déclare : Rv 1:5-6 ;          5:1-14.

De plus, les chrétiens sont instamment priés d’imiter tous ces anciens fidèles qui les ont précédés, depuis Abel.

Paul décrit la foi exemplaire des ancêtres. Outre Abel, Noé et Moïse, il en mentionne encore bien d’autres. Hé 11:1-38.

Il exhorte les chrétiens à prendre modèle sur la foi de ces hommes et à suivre leur exemple, particulièrement celui du Seigneur Jésus-Christ, le plus exemplaire entre tous. Hé 12:1-4.

Cela signifie que tous les chrétiens qui formaient la congrégation du premier siècle étaient des serviteurs de Yahvé, y compris l’apôtre Jean, Juif de naissance.

Il expose clairement ce fait dans les premiers versets du dernier livre où, il identifie aussi Jésus comme le premier serviteur fidèle de Yahvé. Rv 1:1-2, 3. Mais encore, Jn 1:1-18 ;                    1Cor 15:20-28

Exodus 

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L'Origine des faux cultes

Babylone la Prostituée  

C’est d'elle qu'il nous faut nous éloigner !

L’empire mondial des fausses religions, qui englobe toutes les religions dont les enseignements et les pratiques ne sont pas en harmonie avec le culte pur de Yahwé, le seul vrai Dieu.

Le faux culte a vue le jour à Babel (connue plus tard sous le nom de Babylone), peut de temps après le déluge. Gn 10:8-10; 11:1-9.

Petit à petit, les croyances et les pratiques de la religion babylonienne se sont répandues dans de nombreux pays.

C’est pourquoi Babylone la Grande est un nom qui convient bien aux autres fausses religions considérées dans leur ensemble.

Le livre de l'Apocalypse décrit des événements qui se prolongeraient jusqu’à notre époque.

La ville Babylone fut prise par les Perses sous les ordres de Cyrus le Grand en 539 av. J.C.

Par la suite, Alexandre le Grand projeta d’en faire la capitale de son empire oriental, mais après sa mort elle perdit de son importance.

Dans le symbolisme de l'Apocalypse, Babylone la Grande est représentée sous les traits d’une grande ville, un royaume qui domine sur les autres rois. Rv 17:18.

Comme une ville, elle compte de nombreuses organisations en son sein et comme un royaume qui exerce sa souveraineté sur d’autres rois, elle a une envergure internationale.

D’après la description qui nous est faite, elle entretient des relations avec les chefs politiques et aide beaucoup les marchands à accumuler des richesses, elle constitue elle-même un troisième élément qui se révèle être un repère de démons et qui persécute les prophètes et les Saints. Rv 18:2-8, 11-19, 24

Baltassar (Daniel), nom que donna le père de Balthazar (Nabuchodonozor) roi de Babylone. 

La reine dit en s’adressant au roi Balthazar : Dn 5:1-4, 5-30.

Une inscription ancienne rédigée en caractères cunéiformes rapporte qu’il y avait à Babylone 53 temples consacrés aux grands dieux, 55 chapelles de Marduk, 300 chapelles pour les divinités de la terre, 600 pour celles du ciel, 180 autels pour la déesse Ishtar, 180 pour les dieux Nergal et Adad et 12 pour d’autres divinités.

La civilisation sumérienne (Sumer faisait partie de la Babylone) était sous la coupe des prêtres.

A la tête de l’état se trouvait le luyal (grand homme) ou représentant des dieux.

Il est raisonnable de conclure que l’expression de Babylone la Grande s’applique dans le livre de l'Apocalypse à un système religieux.

Étant comparée à une ville ou à un empire, elle ne désigne pas un seul groupe confessionnel, mais tous les cultes qui s’opposent à Yahvé, le vrai Dieu.   

Exodus

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Les 1er Catholiques

Les ennemis de Dieu

Il n’empêche qu’un intervalle énorme nous sépare de ces premiers chrétiens. Et il faut préciser que dès le siècle suivant, soit au deuxième siècle, ceux qui se disaient chrétiens cessèrent de servir comme Fidèles de Yahvé, ce qui a finalement permis à l’église romaine de se mettre en avant avec sa hiérarchie et ses prêtres, et de cacher Yahvé et sa Parole écrite au peuple aveuglé.

Même lorsque les protestants se sont détachés de l’église catholique, ils ne sont pas devenus des serviteurs de Yahvé pour autant, et ils n’ont pas rendu témoignage à la vérité de la Parole de Dieu comme Jésus-Christ et ceux qui l’ont précédé.

Par conséquent, il a fallu que Yahvé, en accomplissement de sa propre prophétie, suscite ses Serviteurs en ces temps modernes, non pour former une nouvelle religion, mais pour en faire le point culminant à travers les millénaires, depuis Abel jusqu’à nos jours.

En effet, entre le dessein de Jésus-Christ, lors de son retour de diriger ces Serviteurs Fidèles dans le témoignage final, avant d’en finir avec la chrétienté et avec l’ensemble de ce vieux monde impie.

Jésus en quittant la terre avait dit : Mt 28:16-20. Concernant le moment et la raison du retour de Jésus, depuis les apôtres.

Quelques-uns des premiers chrétiens de Thessalonique enseignaient que le Christ était déjà revenu aux jours de Paul, mais celui-ci leur écrivit : 2Th 2:1-4.

Paul appliquait cette expression à la grande apostasie dont il dit qu’elle se développerait et prospérerait avant que le Christ soit de nouveau présent.

Paul était d’avis que le jour du Seigneur pouvait venir sans être signalé par des démonstrations extérieures et au milieu de l’ignorance générale.

Mais par la force de l’Esprit Saint, les apôtres étaient en mesure d’empêcher que la congrégation soit contaminée par l’apostasie.

Une fois les apôtres morts, on a introduit de nombreuses fausses doctrines qui ont complètement changé le sens des Écritures et du dessein de Dieu.

Cette apostasie s’est développée au cours de plusieurs siècles pour atteindre son paroxysme au IVe siècle, sous le règne de l’empereur romain Constantin.

Sous le règne de Constantin, l’opposition de l’empire au christianisme prit fin et fut remplacée par des faveurs. L’impérial pontifex maximus, titre de Constantin en tant qu’empereur de Rome, devint le patron de celle qui, prétendant être l’église de Christ, était, en réalité, l’église du monde temporel et non celui du monde spirituel.

L’empereur la prit par la main, l’aida à conquérir la popularité, le prestige et la haute situation qui lui permirent plus tard, lorsque le pouvoir impérial fut affaibli, d’élever ses propres représentants sur le trône religieux du monde, à la place de l’empereur, avec le titre de souverain suprême de la religion ou de pontifex maximus, titre que portent maintenant les papes.

Tel était, en réalité, le commencement de l’église catholique romaine, quoiqu’un grand nombre de ses pratiques actuelles aient été introduites plus tard encore.

Voilà l’apostasie dont l’apôtre Paul a parlé en disant qu’elle devait se développer avant la seconde venue du Christ. Et il a souligné que l’une des raisons du retour du Christ serait de démasquer cette apostasie, et de l’anéantir.

Maintenant, considérons ensemble ce que Jésus voulait dire quand il déclarait qu’il serait auprès de ses vrais disciples. Que personne ne pense que, même en ces temps corrompus, l’Église réelle de Christ ait été éteinte ou abandonnée par le Seigneur. Le Seigneur connaît ceux qui sont siens à toute époque et dans n’importe quelle condition.

Yahvé permit que son blé se développât dans un champ rempli d’ivraie, comme de l’or. Ils furent soumis à la flamme du creuset pour être purifiés, éprouvés et rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière.

Cependant, il est certain qu’au milieu de toutes les séductions du mystère de l’iniquité et des persécutions un petit nombre de disciples marchèrent fidèlement et restèrent dignes de leur haut appel.

Il leur fut donné de se reposer et d’être inscrits par Dieu comme des héritiers de la couronne qui ne se flétrit point et qui leur est réservée dans les cieux.

C’est ainsi que par la comparaison dublé et de l’ivraie*, Jésus a indiqué que lors de son retour il rassemblerait de nouveau les fidèles qui seraient alors en vie pour en faire des Serviteurs de Yahvé comme Lui. Mt 13:24-30, 36-43.

*Ivraie : graminée à graines toxiques, commune dans les prés et les cultures, où elle gène la croissance des céréales. Séparer le bon grain de l'ivraie.

C’est ce qu’il a fait en les séparant des faux chrétiens ou apostats, et en les plaçant au point culminant de la lignée des Chrétiens qui se sont succédés. 

Exodus 

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